@Pierre Sarramagnan-Souchier
Je n’ai absolument rien contre les références à un dieu dans un texte si elles y apportent quelque chose.
Si votre personnage était présenté comme croyant, et que dans ce cadre il y faisait référence, cela ne m’aurait pas dérangé.
Mais ce n’est pas le cas. C’est le narrateur qui y fait référence sans que cela n’ajoute rien au texte.
Les 2 premières références sont : la mise en garde contre le jeu dans le Coran et ne pas en vouloir à ces gens moins dotés par Allah...
Dans la bouche du personnage, cela serait intéressant et enrichirait le texte : pourquoi aller contre le Coran alors qu’on est croyant ? Il est dur de pardonner à ceux qui nous blessent ...
Mais dans la bouche du narrateur, c’est juste une leçon de morale gratuite et hors sujet.
Idem pour la 3ème référence « ...Qu’Allah le bénisse lui aussi, car toute créature de l’éternel à droit à sa bienveillance... ».
Elle pourrait elle être bien incluse dans le texte si il s’agissait d’un commentaire de Madjid pour pardonner à son voleur malgré la douleur.
Mais ce n’est pas présenté ainsi car vous parlez de lui à la 3ème personne, comme quelqu’un qui prend du recul ..
Bref, de mon point de vue, des allusions qui seraient logiques de la part d’un personnage croyant deviennent de la bigoterie si c’est le narrateur qui les mentionnent en s’érigeant en moralisateur, comme si le lecteur n’était pas capable lui même de tirer la morale de l’histoire.