@av88
@Fifi Brind_acier
Si les GOPE viennent de Bruxelles et non de Berlin, nul n’ignore que - fut-ce au détriment de tous leurs « partenaires » €uropéens, et tout particulièrement méditerranéens — l’inflexible règle du déficit limité à 3% des budgets publics, le maintien de l’austérité budgétaire et la politique monétaire de l’€uro fort relèvent de la seule exigence des financiers et industriels teutons, qui du fait des kolossaux excédents budgétaires dégagés par leur position de principal exportateur net €uropéen en sont les seuls bénéficiaires !
Bien sûr, dans le cadre de sa politique de compétitivité et de paupérisation des peuples d’Europe par leur mise en concurrence, l’idéal pour la Commission €uropéenne implique l’adoption d’un régime de retraite à points et par capitalisation.
Bien sûr, la signature du traité de Maastricht et l’adhésion de la France à l’OTAN signées par Sarko le Traître ôtent à la France toute souveraineté tant sur ses budgets que sur ses options diplomatiques et stratégiques.
Je souligne simplement que contrairement à la Grèce et autres Reichsgaue bien moins puissants, la République reste une pièce essentielle sur l’échiquier €urocrate et - quitte ce faisant à déclencher une crise généralisée des institutions €uropéennes - dispose pour autant qu’elle le veuille encore du poids et de la puissance nécessaire pour dénoncer ces traités ou en renégocier les termes. Et d’autant plus que l’ensemble des membres méditerranéens de l’Union lui emboîteraient sans hésiter le pas !
Quand brittaniques, allemands ou autres refusent de verser leur juste part au budget €uropéen et négocient de généreux rabais, l’€urope s’incline sans difficultés. Qu’attends donc la France pour elle aussi poser ses conditions et taper du poing sur la table ???
En conséquence, si même nos élus se voient réduits au rôle de consciencieux larbins, il ne tient qu’à eux et il me semble un peu trop facile de les exonérer de leur docile soumission et de leur coupable complaisance aux diktats de ce IVème Reich €urocrate.
En fait, sinon leur veulerie et leur basse servilité, absolument rien ne les y oblige !
En vous présentant comme à l’accoutumée mes cordiales salutations ! 