@Robert Bibeau
La conscience de classe s’origine de la reconnaissance d’une condition de domination et d’exploitation, sociale pour faire court, partagée et contrainte,
ie esclaves, ouvriers et bourgeois sous les régimes monarchiques.
Elle suppose de critères, des prerequisits, de ’intensité et la concentration (ou masse),
ceci est vérifiable en économie capitaliste, notamment durant les périodes qui ont suivi la révolution industrielle et la formation de grands conglomérats de production, avec quelques exceptions concernant les pseudo régimes communistes (qui eux on spontanément muté au terme de leur processus de transformation économique de leur société hyper capitalistes ex Chine) là où la notion de classe fut abolie et monopolisée par les instances dirigeantes (le trait est un peu épais mais reflète la réalité de la conversion de l’économie agricole et artisanale en économie industrielle).
Si la classe prolétarienne prend conscience de son exploitation, elle n’adhère pas ou du moins plus à un idéal communiste * (terme dévalorisé voire équivoque ds la mémoire collective, en raison d’expériences récentes ou de propagande et qui porte autant d’ambiguïtés que de menaces) mais exprime sa volonté de recevoir un juste paiement pour son travail, une amélioration de sa condition et un avenir meilleur pour ses enfants.
* Ce n’est pas pour autant que l’idéal social soit abandonné, il cherche encore ses formes d’accomplissement.
Le rapport de force capital vs travail en Europe et probablement ds une moindre mesure aux USA et Amérique Latine à durablement bénéficié de la menace que représentait la puissance d’influence (et militaire) soviétique (les ouvriers russes en payèrent le prix pour le bénéfice de leurs homologues occidentaux),
une fois le régime soviétique vaincu, ce rapport de force a basculé.
Les grandes structures de production au sein desquelles pouvait se former cette métaconscience (voir votre réponse ci-dessous) ont été pour la plupart désagrégées, particulièrement en France,
pour autant, des mouvements sociaux à l’échelle planétaire attestent de la construction sous une forme embryonnaire, non structurée, d’une conscience dépassant le cadre strict de la condition ouvrière ou salariée, celle des exploités ou laissés pour compte de la mondialisation.
Nous ne reviendrons pas sur le rôle des syndicats que vs avez parfaitement défini qui agissent comme interface des pouvoirs (politiques et économiques) et des masses de salariés, cette réalité est acquise.
La mondialisation en cours, dont ns observons seulement les premiers effets porte sur ou s’exprime au travers de divers facteurs ou vecteurs : concentration capitalistique, réseaux d’influence, culture de la compétition, concentration du savoir et de la connaissance (Harvard, MIT et ses clones internationaux), mobilité, intensification de la communication et court termisme (retour sur capital, sur investissement, zero stock etc.), et la créativité exacerbée (scientifique y compris les sciences du comportement, culturelle etc.)
La fonction des intellectuels est de produire des théories, sociales et économiques (vs êtes concerné au premier chef) globales (ds les 2 sens du terme français et anglo saxon) fédératrices et émancipatrices.
La créativité dans la résistance et l’appréhension du réel, que ce soit celles les masses ou des intellectuels, sera l’une des clefs des succès à venir.
18/12 11:22 - Gasty
@Robert Bibeau Ça se positionne dans les merdias : « Au lendemain d’une forte (...)
16/12 15:19 - sicome
16/12 14:44 - JC_Lavau
@Crab2. Féministe, vous disiez « féministe »... Voir une de leurs plus féroces idéologues, là (...)
16/12 14:33 - Crab2
Contre nos gouvernants ou leurs opposants tous plus jacobins les uns que les autres les (...)
15/12 20:29 - Robert Bibeau
@yapadekkoaqba Vous avez totalement raison Monsieur chaque caisse de retraite doit (...)
15/12 20:23 - Robert Bibeau
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