@Yaurrick
C’est bien connu les riches s’appauvrissent en France :
de qui vous vous moquez ?
Vous nous présentez la façon dont est produit le revenu
national, comment est constitué la valeur ajoutée, et non comment elle est
ensuite répartie. Vous êtres un fumiste !
En 2016, et la répartition est restée relativement stable
pour les années suivantes, 42.6 % de la Valeur Ajoutée est allée aux salaires
et traitements bruts, 32.9 % à l’excédent brut d’exploitation ; pour le
reste 15.7 % aux cotisations sociales, et autres pour 8.8 % (impôts, subvention
…).
Il ne s’agit, dans votre lien, que des bénéficiaires du
partage de la contribution sociale et fiscale des entreprises du CAC 40. C’est-à-dire
que 265milliards ont servi à la rémunération du travail des salariés ; 72
milliards sont revenus à l’état et 36 milliards sont allé dans la poche des
actionnaires.
Quant au deuxième podium, ces entreprises du CAC 40 n’ont qu’à
investir davantage, et sur ces 43 milliards combien reviennent à ces entreprises
sous différentes formes. L’État, au titre des interventions économiques (Titre 7
de dépenses du budget) redistribue, bon an, mal an, quelque 100 milliards d’euro
aux entreprises.
L’Institut Molinari … quelle blague !
En ce qui concerne les investissements à l’étranger, l’objet
de cet article, il existe une étude publiée par le Fonds monétaire international (FMI),
qui montre que 40 % de ce que l’on considérait comme des investissements à
l’étranger des multinationales correspondent en fait à des flux artificiels
d’optimisation fiscale agressive ; et cette part est en nette progression.
« Tous les investissements directs
étrangers ne correspondent pas à une intégration économique réelle »,
affirment d’emblée les trois auteurs de l’étude. En se plongeant dans les
données officielles d’investissements internationaux, ils font la part entre
les investissements réels et ceux destinés à des sociétés écrans servant les
stratégies de contournement fiscal des firmes. Ils trouvent ainsi que la part
de ces investissements dit « fantômes », comme ils les appellent, est
passée de 32,2 % en 2009 à 38 % en 2017, avec une progression
constante.
Il existe un
« Shadow Banking » mondial qui est aussi, voire plus important que le
PIB mondial qui est de 84 000 milliards de $. Certains l’estime à plus de
100.000 milliards de $ ce Shadow Banking.
Pour une
année, le marché des changes fait 2.500.000 milliards de $ et celui des
produits dérivés 1.5000.000 milliards de $. Faites donc la division de ces
chiffres par le nombre d’habitants de cette planète, j’ai enlevé les milliards
pour simplifier le calcul ; soit 4.000.000 : 8 = 500.000 $ par pékins !
Hallucinant : NON ?
Tout ceci
avec un PIB mondial de 84.000 milliards de $....