Grugés, pour rester poli, et contents ! Ça en devient surréaliste ! Non seulement mes adversaires — à la lecture des indigents commentaires d’une majorité d’entre eux, je ne peux pas les qualifier de « contradicteurs » — font violence à leurs propres intérêts matériels, en pleine connaissance de cause (rassurez-vous, ils ne sont pas dupes !) mais, aveuglés par leur idéologie, ils encouragent leurs compatriotes à les imiter, les poussant à s’engager dans une fuite en avant vers la ruine des plus nécessiteux.
Quand l’électricité française sera devenu un produit de luxe, ce qui n’attendra pas une quelconque alternance politique, soyez sûrs que ces distingués contradicteurs seront les premiers à descendre dans la rue et à dévaster les vitrines de magasins, à l’instar de ces premiers gilets jaunes réputés défendre le climat... en se répandant dans les villes pour réclamer l’abolition de la taxe carbone !
À défaut d’arguments, ces adversaires se fendent d’une pathétique dérision et agitent frénétiquement le seul totem qui leur reste : la prétendue dangerosité du nucléaire. Pas de chance pour eux, les statistiques sont formelles et implacables : sur une période couvrant la deuxième moitié du siècle dernier, la production d’énergie nucléaire est celle qui a fait, et de très loin, le moins de victimes, par conséquent, qui se révèle incontestablement la plus sûre de toutes. Pour vous en convaincre, je vous engage à lire l’article au lien : https://www.causeur.fr/nucleaire-erwan-benezet-catastrophe-156243
Pour le reste, si ces courageux adversaires ont quelques invective supplémentaire à m’adresser, il peuvent me trouver, avec quelques amis, à Fessenheim, le 22 février prochain, après-midi...
André Pellen