Les décisions ont tardé,
la communication élyséenne, gouvernementale servilement relayée par les media s’est avérée permissive, contradictoire, incohérente,
minorant systématiquement les risques, négligeant les exemples de la Chine, Corée du Sud, Taiwan qui sont en passe gagner quelques batailles marquantes d’une Guerre de Cent Ans qui couve.
Faisant ouvertement fi d’un danger mortel qui pesait sur les populations dès l’apparition du virus en Chine et des premiers cas importés sous l’œil impavide de Neron bis, de sa cour et de ses cénacles de spécialistes mi diafoirus mi professeur Tournesol, l’Etat a failli à ses missions et s’est dérobé,
a renoncé, capitulé à prendre les mesures qui s’imposaient d’urgence.
cf : https://www.marianne.net/debattons/tribunes/macron-et-le-coronavirus-entre-amateurisme-et-tatonnements
Cette tragédie (funeste ou ubuesque) qui s’annonce dans un climat, une tension d’apocalypse marque la fin d’une époque,
. celle des illusions,
. d’une fuite en avant dans le déni de réalité,
. de l’Europe, de l’Occident confrontés au rétablissement sanitaire des vainqueurs et de leur économie (l’Asie pour ne pas la nommer),
. des vestiges d’un Etat et de ses têtes rongés par l’usure du temps, ravagés par la sclérose, atteints de sénilité,
. les media (qui s’emploient aujourd’hui dans une entreprise de dénigrement coordonnée des populations afin de protéger leurs maîtres) n’échappant pas au tableau clinique, s’avilissant (pour certains chroniqueurs Delhommais et Le Fol le bien nommé du Point) un peu plus à rejeter les responsabilités en direction les administrés,
la fange dans laquelle ils se complaisent reste leur milieu et matière de prédilection.
Rome se releva de la déposition de Romulus Augustulus,
cela prit des siècles.
L’ensemble des personnels médicaux engagés contre le font du mal font face *, malgré l’incurie (une constante depuis un siècle) des états majors,
Paris se vide (une coutume), les armes et munitions font défaut,
*c’est là que tiennent là notre honneur et unique fierté.
Le pire étant selon les circonstances notre ennemi le plus acharné et rarement notre allié.