@Defrance
bof, tant qu’il n’y a pas de tigre dans la pièce
https://www.lalibre.be/planete/sante/un-tigre-teste-positif-au-coronavirus-on-ne-sait-pas-comment-cette-maladie-va-se-developper-5e8aba3d9978e228414c0adb
plus sérieusement, ,que voilà une observation que tout le monde peut faire, mais qui n’est pas confirmée pat une « étude » publiée dans une revue « kasher »
On peut faire la même observation à l’extérieur, lorsque le soleil perce la couche nuageuse
chaque fois que vous voyez, c’est qu’il y a eu réflexion sur quelque chose
par exemple, quand vous faites bouillir de l’eau, vous voyez non pas la vapeur d’eau(qui est un gaz) mais bien des myriades de fines gouttelettes, résultat de la condensation immédiate de la vapeur d’eau qui quitte la surface du liquide, car l’air environnant est plus froid ;
et comme il n’ya aucune raison que ces gouttelettes se vaporisent à nouveau, elles restent en suspension, mais tellement diluées dans l’air, que vous ne les voyez plus, sauf si un rai de lumière est assez puissant pour les matérialiser
Et cela vaut pour l’extérieur, bien, sur, les nuages de « vapeur » au dessus des tours réfrigérantes des centrales, les post d’échappement, les chaudières , etc, produisent en permanence ce brouillard plus ou moins concentré de gouttelettes d’eau, supports parfaits pour les virus,
On pourrait étendre la discussion sur les backradiation, mais ce n’est pas l’objet du billet.
Le tout, évidemment, serait de savoir à partir de quelle charge virale,notre organisme est submergé.
Par exemple, si je suis un inconditionnel du port du masque en public, pour la personne infectée sans symptômes, elle exhale du virus, en permanence,et si elle porte un masque, elle va concentrer sur les « portes d’entrée » la charge virale, peut-être au delà de sa capacité de résistance, sans masque ?
Bon, je vais regarder leurs conseils sur BFM