@doctorix « Mais visiblement Pemile n’en trouve pas de contraire, aussi il affirme qu’il y en a, à tout hasard. »
wiwi, soit vous ne cherchez pas, soit vous êtes incapable de trouver ?
Rome, 4 mai 2020 - Une clarification est nécessaire concernant l’article publié dans l’édition en ligne d’Il Tempo.
Le texte contient une inexactitude macroscopique qui risque de donner
un message trompeur sur un sujet très complexe, et d’un grand intérêt
médiatique, comme les thérapies pour l’infection au COVID-19. Comme il
avait été correctement communiqué au journaliste par écrit, les données
du registre lancé par la Société italienne de rhumatologie (SIR) nous
indiquent que les patients sous hydroxychloroquine représentent environ
15% du total des 150 patients atteints de maladies rhumatologiques qui
ont été signalés et contractés l’infection. Nous ne disposons donc pas
de données sur 65 000 patients, comme indiqué dans l’article, il n’est
donc pas possible, sur la base de ces données, de faire valoir la
possibilité de prévention de ce médicament contre l’infection. Si jamais
les quelques données disponibles nous indiquent que même certains
patients qui prennent chroniquement de l’hydroxychloroquine peuvent être
infectés selon une conclusion diamétralement opposée à ce qui est
rapporté dans l’article en question. La Société italienne de
rhumatologie précise qu’à ce jour, sur la base des données disponibles,
il n’est en aucun cas possible d’attribuer à ce médicament une action
préventive potentielle contre l’infection par le SRAS-Cov2.
Luigi Sinigaglia
Président national SIR
Traduction posté par @gGaribaldi2 avant hier avec le lien vers l’article en italien.