« La
démocratie qui plait aux peuples est celle qui respecte leur volonté et à
laquelle l’empire et ses oligarchies doivent se soumettre. »
L’idéalisme est une attitude qui consiste à fonder son
action ou sa conduite sur un idéal, c’est-à-dire un but élevé que l’on se
propose d’atteindre. Les doctrines qui en font leur référence accordent un rôle
prépondérant aux idées, indépendamment de la « réalité » : le
monde réel n’existe qu’à travers leurs idées et leurs états de conscience. Dans ces
courants idéologiques, le monde et même l’être se réduisent donc aux
représentations qu’en a l’ »observateur ».
Pour Platon, le monde des Idées constituait la vraie
réalité. Descartes lui-même peut être considéré comme un idéaliste puisqu’il
considérait que l’esprit de l’homme était sa véritable nature et non son corps.
L’idéalisme s’oppose au réalisme pour lequel l’homme connaît
les choses telles qu’elles sont réellement en elles-mêmes et qu’elles
n’existent pas en dehors de leur matérialisation.
Ce qui plait aux peuples, ce n’est pas « LA Démocratie »,
mais une justice sociale. Si la démocratie se résume à une alternance dém/rép
donnant à ces « peuples » l’illusion qu’ils ont choisi leurs chefs et
qu’ils n’ont que ce qu’ils méritent, on peut préférer la dictature du
prolétariat à la dictature de la bourgeoisie grimée en « démocratie ».
Malheureusement, l’histoire ne donne pas d’exemples durables.