@bubu123
Bonjour,
Je passais par là et j’ai vu de la lumière...
Je vous avais dit ;
« Est-ce qu’eux (ou les Portugais, les Grecs ou les Africains) dénoncent ce traitement ?
Je n’ai pas entendu parler d’un seul mécontent. »
Et vous rétorquâtes :
« Et qui vous dit qu’ils n’auraient pas guéris sans le traitement de l’IHU ? »
Moi je veux bien mais vous avouerez que ce serait un sacré coup de chance !
Par contre, il y a un autre pays, la France, qui a INTERDIT, contrairement aux pays cités plus haut, de prescrire le traitement , de prescrire tout court, ca qui est une mesure unique dans l’espace et dans le temps.
Or nous détenons le lamentable record de
l’indice de mortalité (
RECORD DU MONDE ! des gens infectés, non soignés en médecine de ville et décédés à l’hopital
"
Pour estimer l’efficacité des traitements utilisés, l’indice
de mortalité (risque de décès pour 1000 personnes contaminées)
représente l’indicateur de qualité des soins le plus pertinent.
Sur ce critère, la France, qui n’a proposé que le Doliprane
comme traitement initial, se place malheureusement à la première
place mondiale de l’indice de mortalité (156 décès/1000
contaminés), devant la Grande Bretagne (148/1000), l’Italie
(140/1000), la Belgique (131/1000), les Pays-Bas (101/1000) et
l’Espagne (86/1000).
Les pays qui ont utilisé les antipaludéens comme traitement
initial des malades symptomatiques obtiennent les plus faibles
indices mondiaux de mortalité : Maroc (15 décès/1000 contaminés),
Algérie (36/1000), Brésil (33/1000), Grèce (35/1000), Turquie
(24/1000), Cuba (28/1000), Sénégal (21/1000), Nigéria (20/1000),
Corée (20/1000), Malaisie (13/1000), Russie (16/1000), Inde
(19/1000), Costa-Rica (10/1000), Jordanie (8/1000), Emirats Arabes
Unis (5/1000), Bahrain (4/1000), Quatar (1/1000).
Dans :
http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/bilan-des-politiques-sanitaires-internationales-anti-covid19-confinement-toxique
pour le coup, c’est vraiment pas de pot !
Sur ce, je vous laisse.
A bientôt pour de nouvelles aventures !