Nous savons qu’il y a des cas vraiment terribles (un ami medecin très humain m’a raconté son impuissance à mettre fins ces souffrances, mais et il y a un mais il m’a aussi parlé de ces familles qui plutôt que de s’enquérir des possibilités d’amélioration de l’état de leur proches TRES agés et malade (ce qui est je l’admet très dur à vivre) d’entrée lui demandait s’il pouvait le cas échéant mettre un terme à tout ceci.
C’est malheureusement un état d’esprit très répandu. sans compter ceux qui sont persuadés qu’un handicapé ne peut avoir une qualité de vie satisfaisante pour contrebalancer les souffrances liées à son handicap (et donc serait enclin de décider à leur place sur des critères de bien portant)
ceux et ils sont très nombreux qui considèrent qu’un vieillard, un handicapé représentent un poids pour la société.
Ce qui donc au premier abord peut être présenté comme un progrès humaniste, peut entre de « mauvaises mains » se transformer en « gestion des improductifs » (percus comme tels). Il y a un précédent.
Partant du constat que, pour citer une source connue : « l’amour du plus grand nombre se refroidit », je crains les dérives.