@ETTORE
Vous blablatez maladroitement, Ettore ( c’est italien ? ça veut dire qqchose ou c’est un nom ?), j’ai eu du mal à vous comprendre.
Vous dites que nous nous considérons comme des civilisés par rapport aux « arrivés-chez-nous » , n’est-ce-pas ?
C’est souvent vrai.
Et ( là c’est mon avis) nous les civilisés, nous nous sommes aussi décivilisés. Je dis « nous » parce que nous portons une responsabilité collective, même si nous ne sommes pas d’accord entre nous. Mais c’est la loi de la démocratie.
Les décivilisés existent en plusieurs teintes ou teint de peau, aspects de chevelure et de poils barbesques, origines ethnique et géographique...
J’en vois tous les jours, roses, sur-nourris au burger de snack, jeter les emballages au sol alors que la poubelle se trouve à 2 m ; d’autres, de la mm origine normande de souche, s’amusent à casser des bouteilles ( whisky, vodka) sur les trottoirs la nuit.... Ils ne bossent pas, pourtant ils sont jeunes ( entre 15 et 30 ans), semblent robustes, et il-y-a du boulot par ici ; au moins saisonnier ; mais faut se lever tôt, faire sa toilette, et partir au travail ! puis se pencher, remuer... bosser, quoi !
Les signes de décivilisation sont variés et peuvent être observés chez beaucoup de gens. Nous n’en avons mm plus conscience.
Ce qui est problématique et grave, c’est que les gens réfutent le diagnostique, refusent de reconnaître leurs erreurs ; ils préfèrent s’entêter.
Alors quand des individus au comportement de sauvage pratiquent activement le décivilicisme au nom de leur communauté culturelle dans une société rendue affaiblie par ses propres fautes, c’est du gâteau !
Pas du cake, mais du fondant ! car les « élites » de cette société ont déjà le cul en l’air et la tête au sol depuis des années.
Est-ce-que j’ai traduit et interprété votre message ?