• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


Commentaire de popov

sur Gaz à effet de serre | Un enjeu social et environnemental


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

popov 24 septembre 2020 03:04

@michalac

Il y a en effet toutes sortes de polluants capables de faire dépérir les arbres mais le CO₂ n’en fait pas partie.

Le Carbonifère doit son nom aux vastes couches de charbon qu’il a laissé dans le monde. À cette époque, la végétation était très abondante, le taux de CO₂ était 30 fois supérieur à ce qu’il était au XIXe siècle et le climat était tempéré.
 
Une partie de ce CO₂ a été fixé dans les plantes qui sont devenues du charbon. En brûlant ce charbon, on ne fait que rendre à l’atmosphère ce qui lui a appartenu dans le passé.
 
Un autre partie de ce CO₂, combiné au calcium a été fixé dans les coquillages de crustacés sous forme de carbonate de calcium et s’est accumulé pour former des dépôts calcaires. Ce CO₂ est définitivement perdu pour l’atmosphère et la végétation.
 
L’effet de serre tel qu’il est expliqué par les grand prêtres du GIEC n’existe pas. Il existe bien un petit effet dans les couches très basses de l’atmosphère mais il est saturé. Au taux de CO₂ actuel, les infrarouges venant du rayonnement thermique de la terre et situés dans la bande d’absorption du CO₂ sont déjà absorbés en totalité sur une hauteur de 10 m. Ajouter du CO₂ n’augmentera donc pas l’absorption, il la fera se produire sur une hauteur plus faible. On peut donc ajouter autant de CO₂ qu’on veut, cela ne modifiera pas le climat. 
 
Par contre, si la température de la planète augmente pour d’autres raisons, alors le taux de CO₂ atmosphérique va augmenter puisque l’eau de mer le dissout moins facilement quand sa température augmente.
 
À noter que brûler du charbon rejette dans l’atmosphère pas seulement du CO₂ mais d’autres gaz nocifs pour la santé, et aussi des petites particules de suie qui se déposent sur les glaces polaires et en diminuent l’albédo. Je n’ai malheureusement pas connaissance d’études approfondies sur les effets de cette diminution de l’albédo des glaces polaires sur le climat.


Voir ce commentaire dans son contexte





Palmarès