@xana
On caricature ce qu’on veut descendre, c’est pratique ; assis devant un poste de TV bien sûr, avec charentaises. Quel âge, avez vous ?..Vous avez des circonstances atténuantes si vous êtes jeune ; vous connaissez pas le monde d’avant, celui d’avant les années 80 dirons nous, bien que cette date ne soit pas péremptoire ; Mais c’est à partir de là que les choses ont lentement évolué vers le pire.
Je connais trop bien la galère, ayant été ouvrier saisonnier pendant mes années de jeunesse, sillonnant la France en moto. J’ai habité toutes sortes d’endroits insolites, dont une grotte pendant six mois dans le Vaucluse. Très confortable en fait, surtout les mois d’été ; Mais jamais il ne me serait venu à l’esprit de forcer une maison pour m’y installer.
C’est un acte de violence insupportable pour les habitants. Une sorte de viol de l’intime. Respecter la loi a pour avantage, que vous dormez tranquille, serein, dans l’espoir que les autres la respecte autant que vous, afin que le monde ne soit pas une jungle.
Que la loi se fasse complice est stupéfiant. J’entend que certains peuvent habiter des logements visiblement abandonnés laissés à tous les vents, en cas de dénuement. Mais il n’est plus question actuellement de cela mais de réseau mafieux qui font des prospections avant de repérer des maisons fermés, et de les forcer. Nous avons changé d’époque. Je me souviens d’avoir été stupéfié dans les années 90, quand un animateur de banlieue racontait dans « libération » qu’il était impossible d’envisager maintenant un séjour dans le sud, en camping, avec les jeunes des banlieues. La villa avec piscine était la seule option possible que proposait les municipalités, si elles voulaient la paix sociale l’été.
Toujours plus bas. Les pompiers qui se font insulter, caillalsser, refouler, afin de déterminer un territoire mafieux
. Infirmier aux urgences, j’ai eu quelques ennuis aussi ( morsures, fracture d’une main) par des « péteurs de plomb », pour faire court. Là aussi j’ai vu la lente dégradation du métier, et ne suis pas prêt à avaler des explications sociologiques excusant ces « incivilités »
. J’ai lu hier que les gens du voyage, ayant établi leur campement sur une aire sauvage, à proximité immédiate de l’aire de stationnement d’un hélicoptère de premier secours, et avaient empéché celui ci de se poser, car leurs caravanes avaient eu ainsi des vitres cassées...Ils demandaient maintenant le remboursement.
Ce que Chalot ne voit pas, c’’’est des individus s’emparent de motifs d’exclusion inventées de toute pièce, pour foutre en l’air la vie sociale, et les fondements de notre système, en faisant preuve d’une naïveté sans borne, qui tient pour le coup de complicité criminelle. Une logique qui est courante chez les bobos des beaux quartiers, jamais concernés par les conséquences, plus rare normalement chez les gens qui ont de la bouteille.
Malgré ses manques, notre système pourvoit assez pour attirer des migrants ; il ne faudrait pas que l’opportuniste de certains filous soit aidé par les absences de la législation, mais qu’au contraire celle ci soit vigilante à devancer les mafias de toutes sortes
Sinon , c’est se préparer au pire. Mieux avoir un extincteur que d’attendre et voir sa maison brûler.
04/10 14:25 - Pierre
On n’a pas à squatter et il faut virer manu militari et dans l’heure, exception (...)
03/10 02:59 - popov
@OMAR Voici un exemple de mon utilisation d’un pseudo de secours pour dénoncer la (...)
03/10 02:03 - popov
@OMAR Bravo ! Je te demandes de citer un exemple où j’ai utilisé un pseudo sans dénoncer (...)
02/10 17:48 - simir
@Français du futur Situ as dormi pendant les cours de philo au lycée je ne peux rien pour toi. (...)
02/10 16:07 - popov
@OMAR Tu ne dénonces pas la censure. Tu chouines uniquement ton éjection ou ton (...)
02/10 13:29 - Samson
@ZenZoe « Vous justifiez l’injustifiable, cad le non respect d’une loi (...)
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