Il ne m’a pas semblé voir figurer le nom de Mike Pence dans
l’article.
Pourtant, c’est grâce à son positionnement à la
Maison-Blanche que les sionistes chrétiens sont parvenus à atteindre un degré
d’influence disproportionné par rapport à leur nombre et surtout par rapport au
danger qu’ils représentent.
Comme l’indique l’article, le « sionisme chrétien »
(quasiment inconnu en Europe) est une idéologie qui fonde son soutien politique
pour Israël sur la conviction que l’État moderne d’Israël est une manifestation
de prophéties inscrites dans la Bible, et que le sort même des États-Unis est
prophétiquement lié à Israël. Pence est un « fervent sioniste chrétien » qui
exprime son soutien pour Israël en des termes explicitement prophétiques, et il
n’est pas seul dans ses efforts déployés pour convaincre Trump de réaliser ce
que les sionistes chrétiens considèrent comme une prophétie biblique. Mike
Huckabee, ancien gouverneur de l’Arkansas, sa fille Sara, porte-parole de la Maison-Blanche du 21 juillet
2017 au 30 juin 2019, ainsi
que la trop fameuse Sarah Palin qui exercent une certaine influence dans
l’administration Trump sont des sionistes chrétiens, une « communauté »
(les évangélistes) qui compte quand même
environ 20 millions d’adeptes aux États-Unis, dont le « Christians United for Israel » (CUFI), fondé en
2006 par le pasteur John Hagee, un évangéliste de San Antonio qui a appuyé la
candidature de Donald Trump à la présidence en mai 2016. Il a
également affirmé que le peuple juif brûlerait en enfer pour l’éternité à moins
s’il n’abandonnait pas le judaïsme et ne se convertissait pas au christianisme
après la bataille d’Armageddon.
Comme dit mon cheval : « Protégez-moi de mes amis.
Mes ennemis, je m’en charge ».