J’avais lu « Le pouvoir de la drogue dans la politique mondiale » de Yann Moncomble qui date un peu, mais c’est tjrs d’actualités avec d’autres lieux d’autres acteurs, etc. ; ça en dit long sur cette société et le mal être de beaucoup de monde.
4e de couverture :
« En 1990, les profits
estimés de la drogue à travers le monde auront dépassés les 300
milliards de dollars - le bugdet de la France n’étant que de 150
milliards de dollars ! Ce montant faramineux explique la puissance des
grands patrons de la drogue, qui ne sont pas toujours ceux que la presse
aux ordres, montent en épingle. Le pouvoir financier de la drogue est
devenu, dans bien des pays, un Etat dans l’Etat. De ce fait, bien des
partis politiques, à leur insu ou non, profitèrent ou profitent de cette
manne tombée du ciel. Mais non sans retombées politiques.
L’argent
de la drogue ne se coule plus dans les interstices du système, il l’a
inondé. Comme l’écrivait si bien Jean-Michel Helvig dans Libération
du 28 août 1989 : "A l’instar des pétrodollars, les narcodollars pèsent
sur les marchés financiers, et aucune frontière n’a pu leur résister.
Nulle banque - si nationalisée soit-elle - n’est assurée qu’elle ne
détient aucun argent sale."
Des manipulations d’argent sale, nous
vous en offrons une fIoppée à travers le monde, passant de la "Pizza
Connection« à la »Pesetas Connection« , sans oublier la »Libanese
Connection« et surtout la »Swiss Connection". Des dizaines et des
dizaines de banques et d’individus sont mouillés dans cette affaire.
Le Chase Manhattan, la Bank of America, l’Irving Trust, la Great
American Bank, etc., autant d’institutions financières mises en cause
dans le recyclage des fonds des trafiquants. Est-ce un hasard si nombre
de dirigeants de ces banques se trouvent être dans le même temps, parmi
les membres les plus importants du C.F.R. et de la Trilatérale ?
Certaines pointes de cet iceberg servent à l’espionnage et au
financement de certaines opérations. C.I.A., K.G.B., Mossad, D.G.S.E.,
rivalisent de zèle dans le maniement de l’épouvante, en passant de la
guerre civile, au trafic d’armes et au terrorisme. De la Colombie au
Pérou, de Cuba à l’U.R.S.S. en faisant un détour par la Bulgarie, et, de
là, atterrissant dans nos pays occidentaux : la France, l’Allemagne, la
Hollande, les pays scandinaves. aucun pays n’est épargné dans ce trafic
de l’horreur et de la manipulation.
But avoué de ces gens qui
travaillent au service de certaines internationales : affaiblir la
résistance morale et physique des élites occidentales par
l’intermédiaire de la drogue.
Vous trouverez dans cette étude, des
noms, des faits, des chiffres à faire frémir, tant l’étendue de ce fléau
se mêle à la vie de tous les jours, à votre vie.
Ce dossier n’est pas à proprement parler stupéfiant. Il est explosif !