Bonjour,
Le premier article m’avait semblé intéressant et plutôt réaliste quant aux torts, tout en se montrant relativement humble quant aux sources du problème.
La lecture de celui-ci m’a foncièrement dérangée.
Vos propos à l’égard de votre fils me choquent, votre colère contre LUI transpire. Tout du long, j’ai sentis que tout était de SA faute et la faute au monde, aux médias, aux institutions, aux pays.
A aucun moment dans ce second article (et soyons franc, le premier) vous ne vous attardez plus de quelque mots sur votre responsabilité.
A vous lire, vous m’evoquez ces pères « a l’ancienne » pour qui l’autorité, la rigueur, la « valeur travail » passent avant tout.
Vous insistez NON STOP sur le fait qu’il doive trouver un boulot (et un bon), que tout doit passer par son emploi, que celui-ci réglera tout.
Mais avez-vous déjà parlé avec votre fils ? Savez-vous qui il est ? Ce qu’il aimeen dehors de ces drogues ? Enfant, avez-vous joué avec lui ? Partagé son petit monde d’enfant puis d’adolescent ?
Et réciproquement, vous connaît-il ?
A vous lire, vous ne parlez pas une seconde de votre fils, de qui il est, hormis un drogué qui VOUS pose problème.
Et d’ailleurs, ces deux articles, les lui avez-vous montrés ? De même que vos commentaires ? Et pourquoi ne pas lui proposer de s’exprimer ici, vu qu’il semble assez technophile ?
Ne voyez pas d’agressivité déplacée, car si vos dire sont vrais, votre fils mérite de l’aide et a tout ma sympathie.
Cependant, si tout est vrai, allez voir un psy de toute urgence, car vos propos dans ce second article m’ont immédiatement fait sauter aux yeux cette responsabilité, désolé.
Le fait que votre épouse soit psychologue est d’autant plus troublant.
Je vais cependant être sincère au risque de vous déplaire : je doute que tout soit vrai, loin s’en faut. Le fait de bas peut-être (drogué, etc), mais le tout me semble trop romancé ou alors écrit maladroitement en occultant (involontairement ou non) une partie.
Si je me trompé et que tout est vrai vous m’en voyez désolé, je connais la douleur d’être parfois père, mais .aussi la douleur d’être le fils d’un père