Enseigner « la liberté d’expression » en présentant à
ses élèves — qui plus est... ceux d’une commune populaire à
forte densité de Français issus de notre histoire coloniale -... des
caricatures qui n’en sont pas soit dit en passant ( car le
prophète à genoux montrant ses fesses n’a rien d’une caricature laquelle
reposerait sur une « évocation caricaturée » d’un épisode historique
le concernant... ) mais bien plutôt l’expression d’un désir
délibéré, irrépressible, de blesser, bien profond, tout au fond, le sentiment
religieux d’une communauté tout en l’humiliant en lui signifiant que tout est
permis contre elle à tout moment et qu’elle n’a qu’un droit, celui de se
soumettre...
Tout en suggérant aux élèves concernée par ces «
caricatures » de sortir de la classe en attendant que « ça se
passe »… ce n’est PAS ENSEIGNER, c’est HUMILIER les élèves en question.
Et c’est pas très malin… c’est lâche car…
Après tout, est-ce que l’école enseigne, a enseigné par le
passé, les vertus de la liberté d’expression avec le travail de Robert
Faurisson prenant ainsi en otage et pour cible une communauté en
particulier ?
Bien sûr que non car la population concernée avait et a,
plus que jamais, les moyens de se défendre ; la communauté musulmane,
elle… non ! excepté, dans l’horreur, pour son malheur, lorsque les
plus fragiles de cette communauté (et les plus radicalisés) estiment que
« ça suffit comme ça ! »