L’Etat, en se basant sur le couplet 3
de Notre Merveilleuse Marseillaise qui fait partie de la Constitution, doit
refuser que les étrangers fassent la loi dans nos foyers. Conclusion : Il
faut virer tous les étrangers du gouvernement, du Parlement, de la
magistrature, de la force publique, des médias, etc… de tout ce qui est premier
dans le pays.
Couplet
3
«
Quoi ! Des cohortes étrangères
Feraient
la loi dans nos foyers !
Quoi
! Des phalanges mercenaires
Terrasseraient
nos fiers guerriers ! (Bis)
Dieu
! Nos mains seraient enchaînées !
Nos
fronts sous le joug se ploieraient !
De
vils despotes deviendraient
Les
maîtres de nos destinées ! »
Le
Christ a dit
« Il n’est pas bien de prendre le pain des
enfants, et de le jeter aux petits chiens. » (Mt 15 :24-26)
Les droits de l’homme énoncent :
ART. 10. — Nul ne doit être
inquiété pour ses opinions, mêmes religieuses, pourvu que leur manifestation ne
trouble pas l’ordre public établi par la loi.
ART. 11. — La libre
communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux
de l’homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à
répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi.
De Gaulle a dit :
" Vous savez,
cela suffit comme cela avec vos nègres. Vous me gagnez à la main, alors on ne
voit plus qu’eux : il y a des nègres à l’Élysée tous les jours, vous me les
faites recevoir, vous me les faites inviter à déjeuner. Je suis entouré de
nègres, ici. […] Et puis tout cela n’a aucune espèce d’intérêt ! Foutez-moi la
paix avec vos nègres ; je ne veux plus en voir d’ici deux mois, vous entendez ?
Plus une audience avant deux mois. Ce n’est pas tellement en raison du temps
que cela me prend, bien que ce soit déjà fort ennuyeux, mais cela fait très
mauvais effet à l’extérieur : on ne voit que des nègres, tous les jours, à
l’Élysée. Et puis je vous assure que c’est sans intérêt. "
(Entretiens avec
Jacques Foccart, 8 novembre 1968. cité dans ses Mémoires, tome 2. Le Général en mai. Journal de l’Élysée.
1968-1969, éd. Fayard/Jeune Afrique)