• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


Commentaire de I.A.

sur Covid, obésité et malbouffe


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

I.A. 26 janvier 2021 16:45

@Legestr glaz

Bonjour et merci pour ces explications.

Je considère comme vous que les médecins traitants sont, le plus souvent, responsables de ces situations, préférant prescrire des molécules que rééduquer leurs patients.
Et que le pouvoir politique n’y est pour rien : mis à part imposer la composition détaillée sur les produits et conseiller à la population de ne pas manger trop sucré et salé, ainsi que pratiquer une activité physique  que faire d’autre ?

Vous le dites vous-même ici :

« La question à se poser est bien de savoir quel est le souhait des obèses ou des personnes en surpoids ? Quel est le souhait des personnes qui présentent des maladies métaboliques ? La médecine « traditionnelle » ne soignera pas, sauf dans de très rares cas, les pathologies de ces personnes. Hélas ! Ces personnes obèses voudraient-elles retrouver la santé et vieillir en bonne santé ou alors n’ont aucune conscience de leur avenir et s’auto-détruisent  ? »

Synonyme de s’auto-détruire : se suicider.

Or il existe de multiples façons de se suicider, dans nos sociétés modernes : alcoolisme, tabagisme, toxicomanie sévère, conduites à risques, sport extrêmes, gourmandise (version pâtisseries, comme version charcuteries-fromages, parfois les deux), etc...

Considérer la boulimie comme une maladie mentale, permet peut-être de les prendre en charge de façon appropriée, plutôt que passer son temps à leur donner des conseils d’hygiène et d’habitudes de vie, en leur faisant peur sur ce qui les attends...
Les addictions sont prioritairement traitées en psychiatrie, d’ailleurs, besoin de se remplir, d’oublier, besoin d’inconscience, de bien-être, etc...

A ce propos, les obèses (qui sont le plus souvent diabétiques, hypertendus et insuffisants respiratoires sur le tard) ne sont pas plus particulièrement exposés au SARS-CoV-2 qu’à n’importe quelles infections.
A partir d’un certain âge, ces personnes sont à risque dans tous les domaines, y compris orthopédiques et cardiaques.


Voir ce commentaire dans son contexte





Palmarès