@Séraphin Lampion
développement du commentaire précédent :
l’histoire n’est pas conte de fées dans lequel de généreuses marraines se seraient penchées sur le berceau de belles princesses pour leur assurer l’opulence à vie
l’accumulation de richesses transmises par héritages de générations en générations s’est faite sur la base d’une structure sociale (la famille patrilinéaire) et d’une institution juridique universelle qui garantit la possession des biens acquis, la propriété, quel que soit le régime politique concerné
contrairement aux idées reçues, les courants communistes n’ont jamais remis en cause la propriété privée des biens de consommation, mais seulement celle des biens de production
l’accumulation pas certaines familles est telle qu’elle leur donne le contrôle de l’état (ou de plusieurs états), de l’armée, de la police et de l’émission de la monnaie
ces clans constitués puissants n’ont pas l’intention de se laisser déposséder après avoir entendu le dimanche à la messe le sermon d’un moraliste qui les aurait émus
or, remettre en cause la monnaie sans remettre en cause ces institutions vielles de 4 000 ans (ou plus), c’est se fourrer le doigt dans l’œil jusqu’au coude, et remettre en cause la propriété privée des biens de production, c’est déclarer la guerre à ceux qui ont l’armée contre laquelle il faudra se battre à mains nues
ajoutez à ça la terreur sanitaires, la propagande médiatique forcenée et le puçage informatique des personnes et vous aurez l’explication de la pérennité du système (il est de bon ton aujourd’hui de dire "résilience).
Utopie et révolution n’ont jamais fait bon ménage.