@Jean J. MOUROT
Je n’analyse pas.
Et pourtant écrire cela me semble être le résultat d’une analyse historique : « Les affreux (révolutionnaires bolchéviques) dont vous parlez avaient l’intention et l’impression d’œuvrer au bonheur de l’humanité – ou au moins du prolétariat. Et de nombreux militants leur emboîtaient le pas. Ils étaient tous cons et/ou salauds ? ».
je ne suis pas « gauchiste » même si je me sens « homme de gauche »,hors de tout parti.
Le problème n’est pas de qualifier ce que vous êtes, peu m’importe, mais les propos que vous tenez, et ceux-là sont assez symptomatiques de cette position des « anciens compagnons de route » comme on disait, qui à l’époque de la déstalinisation arguaient soit qu’ils ne savaient pas, soit qu’il s’agissait de simples faits sans grande importance politique ou encore qu’ils étaient largement compensés par les bienfaits de ces politiques.
Votre phrase sur les intentions bienveillantes des dirigeants et l’excuse en creux de tous les militants qui soutenaient ce régime est assez révélatrice de ce malaise qui n’a encore pas quitté les anciens communistes et affiliés qui aujourd’hui encore ont du mal avec la révélation de la nature exacte du régime politique qu’ils ont soutenu pendant des années.
D’ailleurs ce livre semble tout à fait dans cette ligne révisionniste : « le bilan globalement positif » que Marchais n’hésitait pas à mettre en avant dans les années 70-80.
PS : Sans vouloir jouer avec le point Godwin sur cette affaire, vous n’êtes pas sans savoir que les nostalgiques du nazisme ne manquent jamais de mettre en avant les bienfaits de la politique menée en Allemagne, fin de la crise économique, industrialisation, infrastructures, éducation, ...