En
un article très éphémère où Marx est passé à la poubelle de
l’histoire, car dépassé pour certain ou à réformer pour d’autre,
bref Marx n’aurait
pas su voir le développement du capitalisme de son vivant. C’est
simplement avouer ne pas l’avoir lu. Dire que la classe ouvrière à
quasi disparue dans la quantité de salariés dans le monde est d’un
aveuglement propre aux pays dit développés qui sombre
progressivement dans l’ignorance de ce que recouvre la notion
d’ouvrier. Jamais sur cette terre, il n’y a eu autant de salariés,
c’est-à-dire d’humains
dont la force de travail est exploité par les capitalistes. Si la
fonction d’ouvrier en usines semblent avoir régressée,
les besoins du capital se sont déplacés sur la rotation du capital,
la rotation des marchandises, la rotation de la main d’œuvre.
Pourquoi ?
Pour vendre et réaliser le profit ! Sans ventes, pas bénef !
A
cette fin les capitalistes ont été obligés de mettre en place une
immense infrastructure (routes, chemins de fer, ports), les
transports (automobiles, camions, bateaux, avions), des entrepôts,
d’énormes pôles de distribution et tout un ensemble de services
nécessaire à leur fonctionnement, entretien, renouvellement,
extension. Cette
obligation impérative à nécessité la création d’une couche de
plus en plus importante d’une main d’œuvre associés cette
rotation. Il
est vrai que cette couche d’exploités salariés
dédié au service de la rotation du capital, le sont au même titre
que ceux dans les usines pour des conditions d’exploitations
similaires.
Or au stade où l’expérience du capitalisme a dépassé
son stade suprême de développement vers un déclin inéluctable, ne
pas voir que lorsque la quasi-totalité de l’humanité est réduite à
l’esclavage salarié que
la fin de ce régime économique et politique est proche. Le
capitalisme n’est pas un système, mais un modèle économique qui a
été construit par les esclaves salariés. Et c’est l’autre aspect
du travail
de Marx
qui a déduit qu’un jour cette quantité d’esclaves transformeront
leurs conditions de vie sous la férule des capitalistes, pour de
nouvelles conditions de vie qui leur
conviendra. De
nouvelles conditions de vie qui intégreront l’expérience du mode de
production capitaliste et non un néocapitalisme socialiste ou
communiste usurpant ces desseins.