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Commentaire de francoisD

sur 100 000 morts, vraiment ?


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francoisD 3 mai 2021 22:18

@Ben Schott la suite
LES MESURES SANITAIRES
Si nous laissons faire la nature, notre espérance de vie passerait de 80+ à 40 ans et le nombre d’enfants n’atteignant pas 1 an passerait de 1/250 à 1/5. Certains pays dans le monde sont assez proches du mauvais score.
La durée de l’immunité procurée par le virus ne semble pas être longue. Si cela se confirme, avec un taux de 50% non vaccinés, 50% vaccinés, le virus continuerait à circuler dans la population non vaccinée, et entrerait régulièrement en contact avec les non vaccinés. Parfois, ces virus mutés seraient plus mortels, plus contagieux, avec une « signature » différente donc insensible à l’immunité développée grâce aux premiers vaccins ou à l’immunité adaptative. Ces virus mutés se répandraient dans la population et perpétueraient la pandémie. En fait, en ne vaccinant qu’une partie de la population, on crée une pression évolutive sur le virus qui va nécessairement engendrer des mutations dangereuses et un terreau de fertilisation à variants. Conclusion : il faut éliminer complètement le virus, et pour ça, il faut vacciner à plus de 60-70-80%.
La peste noire a tué de 30 à 50 % des Européens en cinq ou six ans (1347-1352), faisant environ 25 millions de victimes. Ses conséquences sur la civilisation européenne ont été sévères et longues, d’autant que cette première vague est considérée comme le début explosif et dévastateur de la deuxième pandémie de peste, qui durera de façon plus sporadique jusqu’au début du XIXe siècle.
Le port du masque semble être la normalité dans certains pays d’Asie, en partie aussi en raison de la pollution atmosphérique des grandes villes. Parmi ces pays, certains ont subi récemment des épidémies qui ont épargné les pays occidentaux. L’utilité du port du masque n’est plus à démontrer (on la pressentait dès le XVème siècle) la transmission du virus se faisant par voie aérienne, gouttelettes et aérosols.
Ne pas se vacciner, c’est aussi avoir plus de risque de transmettre le virus. Peut-être avons-nous oublié un peu vite la variole, la polyomélite, la tuberculose, la peste, la rage, etc. Quasiment personne aujourd’hui n’a connu de proche ayant contracté le tétanos. Ce qui signifie qu’aujourd’hui personne n’a vu de maladie grave. La conséquence naturelle de cette « période calme » (même en période covid) est que les gens ne voient plus pourquoi ils se feraient vacciner, et accordent trop d’importance aux effets secondaires plutôt que ceux de la maladie. Lorsque le vaccin contre la variole est arrivé, les risques d’effets secondaires graves étaient considérables. Un tel vaccin aujourd’hui ne sortirait jamais de son éprouvette. Et pourtant, autorités et population se sont jetées dessus, tellement elles étaient terrorisés par la maladie et ses ravages parmi leur proches. Idem pour la tuberculose, la polyomélite.
Les hôpitaux souffraient de sous-effectifs avant la pandémie, qui n’a rien arrangé. Les hôpitaux ne sont pas le barrage à la maladie, ils tentent de sauver les malades gravement atteints. En l’absence de mesures sanitaires, le nombre de ces malades ne cesseraient d’augmenter dans ces établissements jusqu’à les saturer, compromettant ainsi le soin des autres maladies. Le confinement permet d’empêcher la saturation des hôpitaux.

Y-a t’il des erreurs ? Des corrections à apporter ? Des ajouts ? J’aimerais tant améliorer ce texte !


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