@Séraphin Lampion
Bonjour et merci de votre visite.
Il n’y aura pas de grand soir. Outre qu’il s’agit là d’un concept qui a plus que vieilli, largement obsolète, la réalité est toute autre, qui change très rapidement.
Parler de guerre ainsi qu’on a pu l’entendre de la part de quelqu’un qui n’a pas la moindre idée de ce qu’est un conflit, des moyens de s’y insérer, d’y faire face, de le conduire et d’en sortir vivant (car c’est quand même là le but recherché), est d’une puérilité absolue, indigne d’un véritable chef de l’État dont la crédibilité en tant que chef constitutionnel des Armées est nulle.
Imagine-t-on si l’on considère a posteriori le bazar insensé généré en France par les débuts de la pandémie et les réactions erratiques qu’il a suscitées ce qu’auraient été les conséquences immédiates d’une guerre virale (réservons le débat sur cette question) assortie d’une attaque militaire usant de moyens conventionnels, attaque menée contre une population qui ne sait plus et ne veut plus se battre ?La réponse est simple : un pays à genoux, probablement prêt à toute forme de soumission avec, de l’autre côté, une fraction de gens décidés à continuer le combat avec l’idée de le gagner.
Renaud Bouchard
Quelques solutions ci-après, déjà exposées :
Etat d’urgence, le double ennemi intérieur et extérieur ou l’urgence de vider l’eau du bocal
Barcelone et le terrorisme : militarisation de la paix et élimination de l’ennemi et de ses alliés obscurs par ses propres armes