@Mélusine ou la Robe de Saphir.
Non mais il y a une marge entre avoir été influencé par et être kabbaliste stricto sensu...
Je cite l’avis d’un lecteur sur Amazon :
L’idée n’était pas inintéressante : démontrer que Sigmund Freud, tout athée qu’il était, n’en fut pas moins un penseur influencé par la mystique juive – tout particulièrement la Kabbale, via notamment le livre du Zohar mais aussi via les dérives messianiques de Sabbataï Tsevi et de Jacob Frank.
Certes, David Bakan a quelques points de convergences saillants à faire connaître. Néanmoins, même si la deuxième partie du livre rentre dans le détail et montre, effectivement, que la psychanalyse n’est pas étrangère à la mystique juive (doctrine de la bisexualité ou interprétation des rêves), n’en reste pas moins que toute la première, visant à démontrer que Freud aurait été mis en contact avec ce courant de pensée, semble des plus maladroits et démontre une méthode d’analyse à l’américaine qui entend bien faire correspondre les faits aux présupposés théoriques de l’auteur.
Bref, bien que ce livre ne soit pas inintéressant, son manque de rigueur amène plutôt à accroire que faire persuader ; le lecteur se dira que, finalement, tout cela relève plus d’une fiction occultiste que d’une réelle analyse historico-psychanalytique.
Bref, apparemment à part l’idée de la bisexualité on est très loin d’un Freud kabbaliste au sens vrai du terme.
Freud était athée. Point barre. Et en tant que tel ne pouvait être kabbaliste.