@REMY Ronald
L’immunité acquise par contamination ou vaccination diminue effectivement dans le temps, mais elle n’est cependant pas réduite à zéro au bout de six mois, sinon la mortalité covid aurait réaugmenté chez les plus âgés, vaccinés dès janvier/février. Cette diminution provient à la fois de l’érosion de la mémoire immunitaire et aussi par la divergence croissante des nouveaux variants par rapport à la souche initiale dont sont dérivés les vaccins.
C’est pour ça que certains experts (dont l’OMS) évoquent, au moins pour les plus fragiles, un « rappel » annuel avec un cocktail de variants, similairement aux vaccins grippaux. Mais anticiper dès 6 ou 8 mois relève de l’excès de zèle, et cela ne pourra pas se faire pour 80% de la population chaque année, le cirque des vaccinodromes ne peut pas être pérennisé (ni le tonneau des Danaïdes du « quoi qu’il en coûte). On voit que les labos »poussent à la roue" (avec leurs relais corporatistes) : après des annonces mirobolantes pour amorcer la pompe, voila l’obsolescence anticipée ! Cela alimente bien évidemment les réticences des craintifs et l’hostilité des opposants (minoritaires mais résolus).
En fait, les sirènes médicales, politiques et médiatiques occidentales se sont excessivement avancées dans leur incantation selon laquelle la vaccination est LA solution (ce qui n’est pas la politique sanitaire en Asie ou en Océanie par exemple). Comme vous l’indiquez ce n’est pas l’alpha et l’oméga, et le traitement et le suivi des malades doit être mis en oeuvre ...comme pour la plupart des maladies !