@titi
Au contraire, @saint louis a raison... Les meilleurs groupes électrogènes n’ont qu’un rendement de 50%... C’est-à-dire que dans la transformation de l’énergie thermique en énergie électrique, 50% sont dissipés en chaleur et 50% seulement en énergie électrique.
De plus, le rendement des moteurs électriques est d’environ 0,8 (cosinus phi), ce qui signifie qu’il y a encore une perte de rendement dans le passage de l’énergie électrique à l’énergie mécanique...
Dans le meilleur des cas, on perd énormément d’énergie, même en considérant qu’un moteur thermique entraînant une génératrice et fonctionnant à un régime fixe optimal consomme moins qu’un moteur thermique en prise directe dont on module le régime avec une pédale d’accélérateur... Mais d’autre part, solliciter des variations de régime d’un moteur électrique avec une pédale d’accélérateur entraîne aussi une surconsommation électrique car les moteurs électriques ont eux aussi un rendement optimal à un régime fixe...
Alors certes, les meilleures voitures hybrides comme chez Mercedes, par exemple, fonctionnent très bien et consomment peu de carburant mais au regard de la débauche de technologie mise en œuvre et du prix final du véhicule lorsque l’on inclus les diverses aides et subventions d’Etat ( notre pognon ! ), la sauce coûtera toujours bien plus cher que le poisson !
Les véhicules à moteur thermiques on encore de beaux jours devant eux et d’autant plus que l’amélioration du rendement des moteurs thermiques a encore une belle marge de progression, pour peu que l’on arrête de ne concentrer les recherches que sur l’électrique !
Les actuelles boites de vitesses automatiques les plus perfectionnées n’ont pas apporté non plus d’amélioration conséquentes du rendement par rapport aux boîtes mécaniques manuelles classiques. Sans parler de leur prix, leur poids, leur fragilité, leur complexité et le nombre important de pièces en mouvement restera toujours un frein à leur rendement, surtout pour les moteurs thermiques automobiles de petite ou moyenne puissance.
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