@Fergus
Je sais, je me répète mais il me semble que le
problème de fond qui interroge la démocratie, c’est :
« Les confidentiels les plus opérationnels
sont des études qualitatives. Elles visent non à mesurer mais à
comprendre les mécanismes latents d’attitude et de perception des électorats
acquis et potentiels…Ces « qualis » visent non seulement à
entendre ce que disent les citoyens et leurs attentes, mais surtout
pourquoi et en fonction de quoi ils peuvent changer d’attitude » (Stéphane
Rozès, ancien sondeur, président de Conseils, analyses et perspectives, ayant
eu 16 postulants à l’Elysée dans sa clientèle, cité par Marianne, n° 1282
d’octobre 2021).Le mot citoyen ici est intéressant. Celui que l’on informe ou
celui que l’on influence. A armes égales ?
Ce sont les outils de travail et leviers des
professionnels des campagnes qui en déduisent stratégie, contenus, éléments de
langage, postures tactiques, inflexions de la trajectoire d’une campagne
etc..Cette partie là de la galaxie sondagière reste secrète.
Et tout cela, c’est de l’argent public qui le finance
indirectement.
Et donc il faudra bien redéfinir des règles de
fonctionnement des médias entre autres puisqu’il semble que nous soyons dans un
cercle vicieux dans lequel certains ont le pouvoir de nous faire tourner.