@alinea
Merci pour votre commentaire que je trouve modéré. Ce dont je vous remercie.
Les accidents de 1986 sur un réacteur nucléaire de Tchernobyl et ceux de 2011 sur quatre réacteurs nucléaires de la centrale nucléaire de Fukushima Dai-Ichi, ne sont absolument pas représentatifs de l’accident majeur sur un de nos réacteurs nucléaires de type REP. Ni au niveau des causes, ni au niveau de l’évolution de ces accidents et de leurs conséquences.
L’accident grave de référence pour nos REP est l’accident survenu à TMI où le coeur du réacteur a partiellement fondu sans conséquences sur l’environnement extérieur.
Quand vous parlez de la gestion des accidents nucléaires de 1986 et de 2011 vous oubliez les très courageux intervenants à Tchernobyl (environ 200) qui se sont sacrifiés à l’image de ce plongeur allant vidanger l’eau dans les caissons sous le réacteur.
A Fukushima Dai-Ichi dont j’ai suivi journellement l’évolution des accidents, ce sont environ 150 ingénieurs techniciens, pompiers et policiers qui ont géré les problèmes sur les six réacteurs nucléaires du site. Dans des conditions apocalyptiques où ils avaient aussi le souci de leurs proches exposés au Tsunami, ces véritables héros sous la direction du super intendant du site, Masao Toshida, ont presque réussi à sauver la situation. <En tout cas ils ont permis de limiter la fusion des coeurs, grâce à l’aspersion par l’eau de mer que ce Super intendant avait décidé contre l’avis des autorités gouvernementales. Deux réacteurs, les 5 et 6 les plus récents ont été sauvés et auraient même pu être remis en service.