@alinea
Sur quelle base dites vous que les zones autour des réacteurs nucléaires gravement accidentés sont « foutues » ?
Sur le site même de Fukushima Dai-Ichi la radioactivité est à un niveau normal avec un débit de dose biologique de l’ordre du micro sievert par heure depuis très longtemps. Les techniciens vaquent sur le site sans problèmes.
Au Japon la question sanitaire liée aux accidents nucléaires de Fukushima Dai-Ichi a été traitée avec le plus grand sérieux, principalement par des services d’Hôpitaux universitaires, donc indépendants de la sphère du nucléaire.
Ainsi la santé de 2 millions de personnes environ dont 360.000 jeunes a été suivie.
Et jusqu’à présent seul un décès d’un technicien a été reconnu comme étant causé par une irradiation provenant de ces accidents. Deux techniciens de la Tepco sont morts pour avoir été noyés par le tsunami alors qu’ils se trouvaient dans le bâtiment réacteur n° 2 je crois en train de vérifier les dégâts éventuels du séisme sur des circuits.
Pour Tchernobyl il y a la branche sanitaire de l’ONU, l’UNSCEAR, qui recense les décès liés à l’accident. Au départ il y a eu une quarantaine d’intervenants qui ont intégré de formidables doses d’irradiation (plus de 40 Grays). La plupart, mais pas tous, sont morts malheureusement assez rapidement.
Pour les populations extérieures concernées ce sont surtout des cancers de la thyroïde pour les jeunes qui ont été à déplorer. Plus de 6000 cas. La grande majorité des malades ont été soignés et guéris.
Les rapports récents de l’UNSCEAR contiennent l’affirmation suivante :
« Mis à part cette augmentation [cancers de la thyroïde], il n’existait, 20 ans après l’accident, aucune preuve d’un impact majeur d’une exposition aux rayonnements sur la santé publique. Il n’existe aucune preuve scientifique d’une augmentation de l’incidence globale des cancers ou des taux de mortalité, ni des troubles bénins associés à une radioexposition. L’incidence des leucémies dans la population, l’une des principales sources de préoccupation en raison du temps de latence plus court que pour les cancers solides, ne semble pas avoir augmenté. Si les personnes les plus exposées ont aussi un risque plus élevé de souffrir des effets induits par l’irradiation, la grande majorité de la population ne devrait pas craindre de conséquences graves pour sa santé. On a observé de nombreux autres problèmes de santé dans ces populations qui n’ont aucun lien avec l’exposition aux rayonnements. »
Rien à voir avec le discours honteux de cette organisation douteuse et malhonnête qu’est Greenpeace qui annonce des dizaines de milliers de morts sans aucune base ..