j’ai vécu à peu près la même chose.
avant d’être définitivement non fumeur, mes tentatives pour l’être oscillaient entre quelques heures à 6 mois. et puis il y avait toujours une mauvaise raison pour reprendre, petits soucis matériels ou sentimentaux, tous es prétextes étaient bons pour recommencer à en griller une. mais déjà dans ma tête, il était certain que j’allais me débarrasser de cette sale manie.
déjà j’avais préparé le terrain. je ne fumais qu’au travail et à des heures précises. le café du matin, vers 10h00, avant d’aller manger, après manger et au café de 15h00. le soir, le week end et en vacances, je pouvais tenir sans.
et un jour, j’ai eu le déclic.
je souhaite à ceux qui veulent arrêter de l’avoir aussi et le plus tôt possible.
je n’ai pas souffert du tout au contraire, chaque jour était une libération, j’étais affranchi, je n’étais plus un esclave et je pouvais me regarder en face fièrement.
finis les épisodes honteux du fumeur à court de cigarettes, comme celui de se mettre une veste le dimanche soir et faire 10 bornes pour aller en centre ville trouver un bureau de tabac ouvert, fini la recherche dans le cendrier d’un demi mégot afin de tirer 3 ou 4 bouffées comme un toxico en manque.
c’était en 2010. il parait qu’au bout de 10 ans, les poumons redeviennent comme ceux de quelqu’un qui n’a jamais fumé. j’espère ne pas l’avoir fait trop tard.