« La France
d’Emmanuel Macron est dans l’espérance du progrès pour tous. »
C’est beau comme cette
petite fille tout de blanc vêtue avec un petit foulard rouge, offrant un
bouquet de fleurs au maréchal Staline en uniforme blanc immaculé.
J’ai du mal à retenir mes
larmes.
En attendant, Macron a raté
la problématique de l’énergie, dont tout le reste dépend. Après la maladroite taxe carbone -« gilets jaunes » avortée, la fermeture de Fessenheim et l’horreur
des éoliennes terrestres, il opère un retour in extremis au nucléaire. Cinq années
de perdues. Gribouille.
Note énergie : 3/20
Macron a aussi raté la
gestion financière de la crise du covid, endettant la France comme jamais, nos
voisins maîtrisant mieux que nous l’ouverture des vannes. Le feu de paille du rebond de
croissance fait illusion, provoquant spasmes d’émerveillements médiatiques.
Note finances : 5/20
Les taux de mortalité « covid »
en Europe ne justifient pas de cocorico : moins bien que l’Allemagne, mieux que l’Italie et UK : honorable.
Note covid : 13/20
L’EducNat n’a marqué aucun
progrès, au contraire, malgré l’illusion Blanquer (cf. Didier Lemaire). La
descente se poursuit.
Note EducNat : 2/20
Il a également raté la
réforme des retraites.
Note réformes : 0/20
Tout comme il a foiré tous
ses objectifs de politique étrangère (cf.
Renaud Girard dans le Figaro) : 7/20
Macron a globalement raté
son quinquennat et entraîné ses administrés (nous) dans ses échecs.
L’oligarchie nous avait pourtant vendu un wunderkind. On s’est fait avoir, on a
hérité d’une brelle qui a appris son métier en marchant, à nos dépens. On ne
peut s’en prendre qu’à nous-mêmes.
« L’espérance du progrès pour tous » Pour notre président-narcisse,
peut-être, pour nous citoyens français c’est pour le moins douteux.