Bonjour, Aristide
« Il me semble que le compromis qui en est la conséquence n’a plus de place dans notre monde politique. Le compromis est devenu compromission. Il faut être radical, ne pas céder à la discussion et surtout dénoncer celui qui souvent est le plus proche »
Par chance, les gouvernants des pays démocratiques font souvent preuve de plus de sagesse qu’on ne leur en prête et optent pour des actes pragmatiques.
Au risque d’être accusés de « trahison » par les uns et par les autres. 
« la vraie gauche ne voit pas comment elle pourrait s’allier avec la fausse, la droite de même exclut ce qu’elle nomme extrême »
Des postures que l’on peut défendre dans l’opposition mais qui, au pouvoir, se heurtent souvent à des réalités qui les mettent à mal.
« chacun dénonçant bien sur ceux qui sont le plus près pour essayer d’en capter les voix »
Hélas !
« Les insoumis après avoir soumis LO, NPA »
Non, cela n’a pas été le cas. Contrairement au PC, ces deux partis sont restés hors de la synthèse Front de Gauche puis France Insoumise.
« Les LR croient encore qu’il est possible d’ignorer tous ceux qui sont à sa droite. »
Pas d’accord ! Ils ne cessent de leurs courir après, au point que des gens comme Barnier, Bertrand et Pécresse se sont très largement déjugés, eux qui avaient — à juste titre, à mon avis — des mots très durs sur Wauquier. Le problème est qu’en suivant cette ligne, ils se coupent de leur électorat modéré qui a toutes les chances de soutenir Macron en 2022.
« le résultat est là : un second mandat »
C’est malheureusement l’hypothèse la plus probable à ce jour.