Excellent rapport pour une vision
globale de la manip Covid qui nous mènera tous à l’esclavage pour
dette, c’est à dire à la réalisation tendancielle de la finalité
même du capital en phase terminale de son accomplissement.
Les
gens ont du mal à comprendre, refuse de comprendre, que la classe
capitaliste financière n’a aucune intention consciente bonne ou
mauvaise : c’est un automate qui n’est que son insatiable
désir de reproduction et de concentration de valeur, de rentes
indépendement de toute réalité. La classe capitaliste ne peut pas
négocier son existence ni sa légitimité car elle n’a d’autre
conscience que le capital comme valorisation de lui-même.
Pour ces acteurs du capital abstrait,
le réel, le vivant doit rentrer dans les formes du marché ou n’existe pas, ne
doit plus exister, être relégué au statut d’externalité négative.
Toute organisation non rentable, non rentière, non capitalistique de
la santé est pour eux une menace, la menace suprême,
l’interdit, le tabou absolu. D’où l’expression « Nous
sommes en guerre » et d’où la politique du refus massif de
soins alternatifs hors pseudo-vaxxin, comprendre « hors
marché ».
Le vaxxin est un produit bio-financier
idéal porteur de la dette et de la rente : se vaxxiner c’est
s’endetter d’une dette devenue biologique, d’une techno-immunité
exogène brevetée, d’une condamnation sans retour à la
dépendance à des mises à jours cycliques morbides. Le vaxxin n’est
pas produit pour soigner, c’est une bio-monnaie négative, une
cryto-monnaie biologique qui n’hypothèque que le capital-vie du
vaxxiné
Donc voilà, les gens consentent au
vaxxin comme il consentent à l’esclavage salarial sécurisant, à
leur castration domesticatoire, à leur prolétarisation, renoncent
au risque de leur autonomie y compris corporelle après avoir renoncé
à leur autonomie psychique, sexuelle, spirituelle.
Il serait urgent de voir à quel point
la gauche progressiste sociétaliste (du capital) a préparé le
terrain aliénatoire de ce consentement à l’anti-naturalité
humaine : ex. IVG, GPA, genrisme, etc... On ne peut
dénoncer d’un côté ce qu’on promeut de l’autre.