Si seulement on pouvait renvoyer les Boches dans les cordes !
Jamais, jamais, ils n’ont joué le jeu de l’Europe... ils protestaient de leur amitié avec la France (après l’avoir détruite deux fois) tant qu’ils avaient besoin de se rédimer, profitant de la magnanimité un peu idéaliste sur le coup de Mon Général, et puis quelques semaines après sa signature en grande pompe avec un Adenauer sénescent, le Bundestag s’empressait de vider le Traité de l’Elysée de son contenu. Depuis, le couple franco-allemand s’est formé et reformé mais n’a jamais existé, il n’y a que les Franchouilles pour le croire... particulièrement depuis la Mutti, c’est catastrophique : les Allemands n’ont de cesse de nous éviscérer sur tous les plans, se précipitant (comme ici) dès que la France paraît revenir à elle-même et à ses atouts naturels en jouant la latinité, la Méditerranée ou la francophonie, pour exiger d’y participer-saboter (à l’anglaise), ou alors faisant mine de rentrer dans de vastes contrats pour exiger les transferts des derniers joyaux français (chasseur de VIe génération), ou ne respectant rien de l’esprit et de la lettre de l’UE (cela fait 20 ans que l’Allemagne aurait dû être sanctionnée pour sa politique mercantiliste, exportant à bloc, n’important qu’a minima et n’investissant pas dans ses infrastructures), etc.
La France — « die Große Nation » comme ils disent toujours avec dérision (reste inversé de crainte napoléonnienne) — est toujours circonvenue, ignorée, mise sur la touche, subjuguée grâce à nos zélites zinfâmes toujours du parti de l’étranger et abjectement admirateur du « miracle allemand »... l’aérospatial est un bon exemple où les intérêts français ont été bridés sciemment (pas de développement de navette, retard terrible pris sur les lanceurs réutilisables, etc.)...
Or, sur le (très) long terme, la France a bien plus d’atouts que l’Allemagne (démographie, rayonnement, langue, inventivité, qualité de vie, environnement et ressources naturelles, domaine maritime, etc.), il serait temps d’y songer et — par exemple à la faveur d’un nouveau président (cela aurait pu être Fillon ou Mariani, cela pourra être Zemmour) — de retrouver notre alliance, notre complémentarité et notre amitié naturelle avec la Russie... mmm, l’alliance de revers derechef ! ...l’entremets francorusse... à déguster sans modération...