Seul l’émergence de nouvelles valeurs et une transformation morale à permis d’envisager l’esclavage comme un mal condamnable (les droits de l’homme) c’est cela qu’il faut dire et enseigner, de plus tout raisonnement logique procède d’axiomes (dogmes dans notre cas) et la déclaration des droits de l’homme en est un.
Aucun raisonnement à visée autocritique ou repentante (autocritique cléricale) n’est séparable de principes de bases subjectifs...
Dans certaines époques l’esclavage représentait l’accès à un statut social et une protection, à distinguer de l’esclavage violent.
La responsabilité de l’état Français est plus celle du « laisser-faire » les businessmen de l’époque, avec la bénédiction de l’église catholique (a ne pas oublier)que l’oppression directe de peuples pour des motifs racistes...
Juger des faits passés à l’aune d’une morale contemporaine et y réagir affectivement et une mystification historique à fins politicienne.
Inscrire dans la loi la condamnation universelle d’une pratique universelle désormais réprouvée car en désaccord avec nos principes universels est un acte libérateur du poids d’un passé que nous n’avons pas vécu et dont, en aucun cas, nous pouvons porter la responsabilité.
Pour ce qui est des DOM/TOM je me désole de voir la façon dont nous concitoyens sont parfois traités par les métropolitains, inadmissible manque d’éduction civique, racisme primaire, imbécillité (congénitale ?).