Macron a « envie » de se poursuivre son action ; il a « envie » de nous emmerder.
Devons-nous nous caler sur ses envies ?
Avons-nous envie de satisfaire ses envies ?
Les députés lui ont déjà répondu. Leur message est clair : le président peut avoir des envies mais c’est aux parlementaires de débattre d’un projet de loi. Et ils ne voteront pas en fonction de leur « envie ».
Les électeurs pourront répondre à leur tour très prochainement : ont-ils envie de suivre cette stratégie assumée par le candidat Macron ?
Les électeurs ont-ils envie d’appliquer une stratégie de division, d’amalgame, de stigmatisation, de menaces de rabaisser à un statut de non citoyens ceux qui hésitent et ne souhaitent pas suivre son envie ou ses injonctions ?
Macron a déclaré qu’il conduirait sa stratégie d’éviction des citoyens « jusqu’au bout » ? Ce « jusqu’au bout » doit nous faire réfléchir.
Quelle en est la limite du « jusqu’au bout » annoncé ? On peut craindre le pire...Après la vaccination, quelle sera la prochaine stratégie autoritaire ? Quelle sera la prochaine envie que le monarque voudra nous imposer par la force ? On peut tout imaginer...
La ségrégation et la violence envers une partie du peuple sont, en réalité, une violence exercée contre tout le peuple.
Par exemple, le port du masque à l’extérieur en ville n’est-il pas imposé à tous les citoyens bien que cette mesure soit unanimement reconnue inutile d’un point de vue sanitaire ? C’est une mesure pour emmerder, tout le monde comme, demain, le test obligatoire pour aller prendre un café même pour les triples vaccinés, le test des enfants qui voudront simplement pratiquer un activité sportive ou culturelle.
Ces activités, désormais activités « non essentielles », et les jeunes sont priss en otages tant que nous n’aurons pas tous satisfait à l’envie de notre président de la République...