@nono le simplet
’’chez nous c’est plus compliqué ... depuis le début il y a les anti ...
anti-masques ... qui reprochent aussi qu’il n’y en avait pas au début
... anti-confinement ... anti-vaccins ... anti-pass’’
L’avantage de faire des amalgames, procédé préféré des fasciste, c’est qu’on peut les recycler, ce qui revient à se prévaloir de ses turpitudes.
Ceux qui ont déploré qu’il n’y avait pas de masque au début ce sont particulièrement les médecins (*) lesquels n’ont jamais critiqué les obligations de masquage, bien au contraire. Attali n’est pas médecin, mais cette courte vidéo lui vaudrait son pesant de fioles de pfizer dans la peau.
(*)cf. Qui a demandé au gouvernement de nous imposer le port du masque en été ?
On y apprend que c’est la Cabinet Di-Vizio agissant pour le compte d’associations de médecins. Profession de foi du cabinet Di Vizio : « J’ai défendu des centaines de praticiens devant les juridictions
disciplinaires, pénales, ou civiles. ... je partage mon temps entre mes écuries et mon cabinet pour me consacrer entièrement à la défense des médecins libéraux.
J’ai constitué une équipe restreinte de juristes de pointe, aidés
« d’experts » médicaux choisis parmi les meilleurs de leur spécialité
dans différents pays. L’objectif est de vous offrir une défense globale
et à 360°. Notre méthode a pris le meilleur de chaque pays où j’ai vécu
et exercé, sans négliger la grande tradition française de la défense de
rupture, qui ne concède rien. »
nb.« Lors d’un procès, une « défense de rupture » (appelée aussi
« stratégie de rupture ») implique que l’accusé se fait accusateur,
considère que le tribunal n’a pas la légitimité, prend l’opinion à
témoin ou s’adresse à la société par dessus la tête du tribunal. La
« défense de rupture » s’oppose à la « défense de connivence », qui est
classiquement plaidée, et qui suppose une reconnaissance de la justesse
et de la validité des lois, de la légitimité des tribunaux. »
ps. Le retournement de veste du Cabinet Di Vizio — qui a fait du bon travail, depuis — date de la prise e conscience des médecins libéraux de ce que aurait appelé aujourd’hui : « Knock, ou la ruine de la médecine libérale »