@Fergus
Il me semble que la question est toujours la même. Comment
les événements sont traités par les médias ?
Avec la
guerre en Ukraine, la presse en général avec une citation pour le service
public de l’information, outre d’user des ficelles les plus infantilisantes de
la propagande (bénéfice de l’entraînement du au covid et/ou longue tradition intergénérationnelle ?) en profite
pour mettre en valeur en bon « patriote » de manière plus ou moins
directe (non sans habileté pour cerains) le rôle du président comme s’il surplombait le temps (qui lui reste),
son bilan et toute analyse sérieuse de la situation et ce qui nous a amené là
où nous sommes avec les responsabilités des uns et des autres. Et bien entendu
en mettant en circulation de nouveaux éléments de langage pour la route faisant
office à la fois de valium et de vulnéraire. Mieux qu’un vaccin !
A nous de
prendre du recul et de réfléchir où sont nos intérêts de citoyens français et avec quels moyens nous pourrions
les défendre ou non à l’issue de l’élection d’un président qui dans la
forme politique actuelle est celui des chefs d’exécutifs européens qui a le
plus de pouvoirs sans contre-pouvoirs opposables. Ses prédécesseurs entre
autres ont réussi à annuler un référendum et nous faire entrer dans le
commandement intégré de l’Otan à l’insu de notre plein gré.
Allons-nous
nous faire embarquer et suivre en nombre suffisant les courants et les flux des
sondages et leurs reflets pour nous disperser et signer un chèque en blanc et
ses surprises pour 5 ans ?
A nous de réfléchir comment négocier
le 1er tour dans un scrutin uninominal majoritaire à deux tours si nous voulons
un véritable arbitrage démocratique au second tour afin d’ouvrir une nouvelle
voie.
N’hésitons surtout pas d’en parler
entre nous .Les médias ne sont ni nos directeurs de conscience, ni nos représentants,
ni nos intermédiaires, ni des facilitateurs. Ils affectent de jouer à l’arbitre
pour mieux cacher le maillot qu’ils portent à fleur de peau. A nous d’être
attentifs. Le doute conduit plus sûrement à la réalité qu’une croyance trop
vite admise.