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Commentaire de Octave Lebel

sur Comment et pourquoi le récit de la pandémie disparaît. Et le récit de la guerre apparaît. Quels intérêts ?


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Octave Lebel Octave Lebel 14 mars 2022 20:46

@Fergus

Il me semble que la question est toujours la même. Comment les événements sont traités par les médias ?

Avec la guerre en Ukraine, la presse en général avec une citation pour le service public de l’information, outre d’user des ficelles les plus infantilisantes de la propagande (bénéfice de l’entraînement du au covid et/ou longue tradition intergénérationnelle ?) en profite pour mettre en valeur en bon « patriote » de manière plus ou moins directe (non sans habileté pour cerains) le rôle du président comme s’il surplombait le temps (qui lui reste), son bilan et toute analyse sérieuse de la situation et ce qui nous a amené là où nous sommes avec les responsabilités des uns et des autres. Et bien entendu en mettant en circulation de nouveaux éléments de langage pour la route faisant office à la fois de valium et de vulnéraire. Mieux qu’un vaccin !

A nous de prendre du recul et de réfléchir où sont nos intérêts de citoyens français et avec quels moyens nous pourrions les défendre ou non à l’issue de l’élection d’un président qui dans la forme politique actuelle est celui des chefs d’exécutifs européens qui a le plus de pouvoirs sans contre-pouvoirs opposables. Ses prédécesseurs entre autres ont réussi à annuler un référendum et nous faire entrer dans le commandement intégré de l’Otan à l’insu de notre plein gré.

Allons-nous nous faire embarquer et suivre en nombre suffisant les courants et les flux des sondages et leurs reflets pour nous disperser et signer un chèque en blanc et ses surprises pour 5 ans ?

A nous de réfléchir comment négocier le 1er tour dans un scrutin uninominal majoritaire à deux tours si nous voulons un véritable arbitrage démocratique au second tour afin d’ouvrir une nouvelle voie. 

N’hésitons surtout pas d’en parler entre nous .Les médias ne sont ni nos directeurs de conscience, ni nos représentants, ni nos intermédiaires, ni des facilitateurs. Ils affectent de jouer à l’arbitre pour mieux cacher le maillot qu’ils portent à fleur de peau. A nous d’être attentifs. Le doute conduit plus sûrement à la réalité qu’une croyance trop vite admise.


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