@rosemar
« Comment se fait-il que les parents des marins du Moskva ne soient même pas informés de leur sort ? »
Clairement, vous n’avez pas été appelée sous les drapeaux : « secret militaire » ! Les parents des marins du Koursk, coulé le 12 août 2000 et délibérément sacrifiés sur l’autel des intérêts supérieurs de la nation et de la stabilité mondiale, attendent toujours la vérité !
« Il semble que Poutine ait sous évalué la résistance du peuple ukrainien... tout de même ! »
Ben, du peuple je n’en sais rien, mais il semble que la consigne russe de minimiser les victimes civiles se heurte au fait que l’armée ukrainienne regroupe son équipement dans les agglomérations pour limiter le risque de frappes russes, et qu’au moins pour une part, elle utilise les civils comme boucliers humains.
Tout indique que — sinon le peuple ukrainien réduit au rôle peu enviable de dindon de la farce — la stratégie occidentale privilégie la prolongation indéfinie du conflit à toute forme de paix négociée, sans quoi il ne l’alimenterait pas par la livraison exponentielle d’armements. Probablement que les autorités russes privilégiaient pour leur part une sortie honorable pour les deux parties via la négociation, et ne s’attendaient pas à de tels développements militaires, même s’il ne fait aucun doute que cette option avait aussi été envisagée.
Là, on entre apparemment de plain-pied dans la deuxième phase de l’« opération militaire spéciale », et je plains de tout mon cœur tout civil ou militaire destiné à se voirbroyé dans cet impitoyable hachoir à viande.
« Gonflées à bloc », les troupes russes comptent maintenant sur le moral des troupes ukrainiennes, mobilisées sans rotation depuis près de deux mois dans le Donbass dans des conditions toujours plus défavorables, pour des redditions sur le terrain minimisant les pertes des deux parties.
Quand une rationalité devenue folle ne les préserve plus en rien du pire, reste pour ceux qui y ajoutent encore foi à invoquer la protection et le salut de leurs âmes au Cœur Immaculé de la Vierge Marie à laquelle, plus de 104 après Fatima, le pape François s’est finalement résolu à consacrer avec ses évêques et ses prêtres la Russie et l’Ukraine.
Bien à vous, en vous présentant mes respectueuses salutations ! 