Merci Louis pour vos compliments qui me touchent, non pas
tant pour reconnaître mon éventuel « talent » que pour les efforts
déployés depuis 5 ans pour éveiller les esprits, mobiliser et défendre la
vérité.
D’abord sur l’islamisme, le danger qu’il représente pour la République, ses
liens étroits avec la mouvance « progressiste » dont Macron est un
instrument. Puis sur le Covid et les véritables enjeux de cette "crise
sanitaire".
Quand on n’est pas un personnage public, un journaliste en vue ou un
intellectuel de plateau, il faut redoubler d’efforts pour être crédible,
entendu, considéré et reconnu. On n’est pas protégé par un statut, et l’on est
donc plus facilement la cible des critiques et décompensations des uns et des
autres, exténués par la psychose, la confusion et le mensonge
politico-médiatiques permanents.
Je ne donnais pas trop d’importance à Agoravox, qui a les limites de ses
qualités. Je déplore comme vous le niveau assez médiocre des publis
quotidiennes, qui sont le fait d’apprentis « experts » dont le niveau
ne dépasse souvent pas la disserte de licence de psycho ou d’éco. Et donc les
lieux communs des caniveaux intellectuels. Mais il y a des exceptions, et je
vous remercie de me ranger dedans. :)
Je vous trouve très dur avec l’UPR. Asselineau est l’un des rares
« incorruptibles » du sérail souverainiste à avoir une pensée claire,
alerte, exigeante, trop technique et documentée, trop collée à l’actualité, mais
qui déjoue les postures et faux-sujets. D’ailleurs son éviction de la campagne
présidentielle en dit long sur le fait qu’il dérange beaucoup l’establishment,
y compris Zemmour, l’exocet de Bolloré pour torpiller le vote RN, auquel il
refuse d’être assimilé.
Quant à MLP, je l’appelle « la poupée Bilderberg », depuis qu’elle a
été citée dans le Palmarès 2015 du Time Magazine parmi les "100
personnalités les plus influentes au monde" (sic). 2 ans quand même avant
sa campagne de 2017, où elle a servi de marchepied à l’illusionniste Macron.
Rien à attendre évidemment côté LFI, qui compte pourtant quelques députés
courageux et audibles, comme Mathilde Panot. Mélenchon se contrefiche
éperdument du peuple qu’il méprise, de la République qu’il conchie, et de la
gauche qu’il hait pour ne pas avoir reconnu suffisamment son génie. Ce qui lui
vaut aujourd’hui cette poussée de NUPES. Son seul but est de détruire
totalement le PS (objectif atteint), puis cette gauche molle n’arrive pas à la
cheville de Castro ou Chavez.
Un boulevard pour Pinocchio. Même si cette « cohabitation » surjouée
avec une majorité parlementaire introuvable relève plus de la diversion et du
show médiatique que d’une urgence nationale absolue. Après le terrorisme, le Covid,
la 3e guerre mondiale, on amuse maintenant les neuneux avec un bac à sable
transformé en tragédie grecque.