…« l’histoire
réelle est bien moins glorieuse que la légende que l’on a voulu nous imposer... », … à commencer par Vercingétorix, qui était un
titre et non un patronyme. Ce mot qui figure sur quelques pièces
de monnaie, dont la figure ne porte
ni moustaches ni casque ailé, signifiait en gaulois « roi des guerriers »
(autrement dit, »chef d’état-major », ou « général »). Un officier romain d’origine gauloise proche de César aurait
porté ce surnom et aurait mené une rébellion donnant naissance à la légende
forgée à la demande Napoléon III pour asseoir le mythe de l’unicité et de l’homogénéité
de la population vivant dans l’hexagone, peuplée de descendants de belges (les
plus braves d’entre nous), de germains (Charlemagne habitait à Aachen et
parlait franciques), d’Occitans et de Provençaux, en passant par les Auvergnats
et les Bretons
venus de Cornouilles
Pour ce qui est des paroles
de la Marseillaise incriminées dans l’article, il faut dire que le glissement
de la première personne du pluriel pour certains verbes n’est pas rare et on la
retrouve dans l’expression bien connue : « armons nous et partez ! ». La sagesse des nations
en dit plus long que les chroniqueurs homologués.