@VICTOR Ayoli
En deux ou trois générations, les populations exogènes, c’est-à-dire venues d’ailleurs, vont supplanter les populations indigènes. C’est mathématique. Ça n’a rien à voir avec un quiconque complot du « grand remplacement ». Dans nos civilisations occidentales où la religion a été remise à sa place et où les femmes sont éduquées, la démographie galopante n’existe plus. C’est bon pour la planète, mais c’est une faiblesse pour nous car en démocratie, ce sont les plus nombreux qui gagnent, d’où le réflexe de faire le plus d’enfants possibles pour écraser l’adversaire par le nombre.
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Bonjour,
vous avez parfaitement raison, il n’y a aucun complot dans le remplacement de population, c’est la loi de la démographie.
certains en Europe réagissent, nous non ;
cela relève du suicide identitaire ;
on laisse une immigration de masse venir et lui permettre de renouveler les générations ;
certains pays prennent des mesures de survie
il freinent cette immigration de masse et font des lois incitatives pour relancer la natalité endogène.
Seule manière de ne pas disparaitre.
les chiffres sont sans équivoque dans notre pauvre pays.
Selon l’INSEE 39,4% des enfants de 0
à 4 ans ont un lien avec l’immigration sur trois générations
En effet, selon l’étude, 39,4%
des enfants de 0 à 4 ans ont un lien avec l’immigration sur trois
générations. Dans le détail : 0,8% sont immigrés,
c’est-à-dire né étranger à l’étranger ; 13,3% ont deux
parents immigrés (de deuxième génération donc) ; 11,3% ont un
parent immigré (de deuxième génération) ; 1,8% ont quatre
grands-parents immigrés (troisième génération) ; enfin, 12,2% ont
au moins un grand-parent immigré (troisième génération).
Quant à l’origine des immigrés ou
descendants d’immigrés dans cette population infantile, elle est
effectivement majoritairement africaine.