Le fait de vouloir que l’Océan Wiking, ( ce bâtiment qui va chercher
sur les rivages Sud de la Méditerranée, des immigrés qui l’ont contacté
avec leurs portables, et qui attendent tranquillement « l’autobus » qui
va les déposer en toute discrétion sur les rivages européens ) puisse
débarquer sa cargaison d’esclaves en Grèce, en Italie, en Espagne, à
Malte, à Chypre, en Espagne, ou en France, ça devient de plus en plus
difficile, vu la surveillance maritime générale !
.....
On ne peut pas vraiment appeler cela, une ligne de bus !
Primo, parce que, ces « gens » sont accompagnés par des « agents touristiques titularisés »,qu’ils ont payés, et qui les convoient jusqu’à une plate forme flottante, qui fait office de marché aux esclaves Uberisée. Condition qu’ils acceptent volontairement( ou de force), tant le marché est juteux, et que les razzia, se font à flux tendu.
( Remarquez, que cette plateforme « ’ marché aux esclaves » reçoit aussi bien les ordres d’embarquement, au lieu dit, que les offres de débarquement, selon les besoins maquillés, en aide humanitaire....« urgente » ;
Secundo, Qui d’entre vous prendrait une navette, le conduisant à un hub de dispatching, sans savoir, où et quand, la distribution du pied à terre seras effective ?
Terzo : Connaissant les tenants, aboutissants et fonctionnements, maintenant avérés, de ce marché aux esclaves, maquillé en « sauvetage humanitaire », pour ces
« touristes explorateurs volontaires », ne pourrait on traiter ces CONpatissants salvateurs, de « négriers », et leur faire porter l’opprobre de leur charité si peu regardante envers cette humanité embarquée, et les condamner à ce que de droit ?
Parce que sincèrement, être aussi obtus, à se réclamer d’une telle impéritie, dont ils éliminent volontairement la reconnaissance du fonctionnement initial, comme celle de la finalité sordide ....Ne peut être qu’une preuve, éclatante, qu’ils se servent de ces personnes, pour leur propre gloriole du « propre à compatir », sur le ventre de la multitude, gonflée, par l’eau salée, que jamais la mer ne resti-tueras !