@Rincevent
Alors cher ami, si ce que vous dites est vrai (ce dont je doute) le Zellenbau était le pire endroits du camp, car c’était une prison dans la prison. Je vous mets ici en italique le témoignage des rescapés du camp :
« La prison du camp (Zellenbau) est séparée du reste du camp par des
barbelés, des palissades et un mur. 80 cellules servent aux arrêts qui
comprennent trois degrés : les arrêts normaux, jusqu’à 28 jours en
cellule éclairée, avec la ration normale ; les arrêts moyens, jusqu’à 42
jours, avec de la nourriture chaude seulement tous les trois jours ; les
arrêts durs en cellule obscure, où le prisonnier ne peut ni s’asseoir ni
se coucher durant toute la journée. Certains ne quittèrent jamais cet
enclos et y trouvèrent la mort, comme l’écrivain communiste Hongrois
Julius Alpari, arrêté à Paris en 1941 et fusillé au camp le 17 juillet
de la même année. Le pasteur Niemöller (qui avait refusé de créer une
Église inféodée au national-socialisme), condamné à sept mois de prison
le 2 mars 1938 par le tribunal de Berlin-Moabit et attendu à sa sortie
par la Gestapo, est amené au KZ où il restera jusqu’à la fin dans la
prison... »
Vous disiez cher ami ? De plus je vous prierai de voir les insignes de Rusich et de Wagner, c’est édifiant.
Pour le reste, du baratin, comme d’habitude. La ROA et la RONA comptaient plus de 400.000 russes et le général Vlassov qui la dirigeait était russe. Pendant ce temps-là, Staline nommait la ville de Kyif comme ville héroïque de l’URSS. Les ukrainiens ont donné leur vie à l’armée rouge dans la plus forte proportion (17% des morts). Donc, on reprend ses cahiers et on étudie.