@Glosspan
Il y a eu une période où ce fut bien pire. Les bons auteurs s’en furent en masse.
Apparaissaient des articles ignorant la syntaxe la plus élémentaire, l’orthographe, le style, mais dans la ligne, et sans intérêt.
Un tel débordement n’a pas pu durer, les lecteurs ne lisaient plus Agoravox ; ne restaient que les auteurs dans la ligne qui s’entrelisaient et s’entre-glorifiaient entre eux. Il a fallu laisser parler les bons, partis car assommés de trolls déviant les sujets sérieux vers des sottises.
La nouvelle politique éditoriale a donc consisté à trier les auteurs dans la ligne éduqués, des autres dans la ligne ; et jeter ces derniers.
Nous avons beaucoup d’auteurs dans la ligne, que nous zappons tous, mais qui ont le droit de traiter de thèmes intéressants.
Ces articles sont appelés à être diffusés, sans les commentaires agoravox.
Les articles dans la ligne sont payés par des groupes plaçant ici leurs auteurs. Les autres n’ont pas même trois centimes de droit d’auteur quand ils sont vendus ailleurs, ce qui ne devrait pas être possible.
Heureusement nous avons encore de très bons articles, mais il y en a encore trop « dans la ligne » qui défendent leurs petits intérêts privés, leurs placements bancaires,ceux qui les paient, plutôt que des idées.
Il y a des ordres de toute façon qui priment sur l’intérêt que peut éprouver le lecteur.
Il faut que les gens soient bêtes pour que le pouvoir se sente intelligent.
Un auteur s’il est lu rapporte au site. Agoravox doit donc composer entre deux tendances : garder les auteurs lus (qui intéressent) en activité et obéir aux injonctions des censeurs.
Et oui, on vous pique vos idées pour les pervertir, ici comme ailleurs. C’est extrêmement déprimant. Résultat : en trente ans, on obtient les copies du bac.
On ne peut pas former d’élite en obligeant les plus brillants à se conformer aux desiderata des médiocres.