@Joséphine
Quand les coopérants français ( 400 supérieurs + 500 secondaires ) sont arrivés en Algérie après la visite de Giscard en 1975, nous avons sillonnés l’Algérie dans tous les sens pendant les WE... pour les vacances de février certains réservaient des guides avec Jeep pour le Hoggar.
Je discutais avec mes étudiants algériens de la Fac des Sciences de mes découvertes... ils ne connaissaient même pas leurs provinces !!!
Ce qui les intéressaient c’était la France et les Produits Made in France....
Le Naïf pourrait se demander à quoi bon cette guerre d’indépendance ?
Ils ignorent même qu’au Sud d’El Golea les Algériens sont noirs...
Ex : Dans ma résidence près de Dar El Beïda, les petites algériens se sont exclamés « des Noirs, des noirs ! » ( Kahlouchine / Kahlouchine) lorsque les enfants des infirmiers sénégalais sont descendus parmi eux pour jouer...
Excepté une certaine élite ( Kabyle ou Mzabi, les Berbères ) les autres n’ont pas beaucoup évolué du fait de cette religion obscurantiste et des moeurs frustrantes.
Le MEDEF sait tout cela mais comme la France est gérée au jour le jour, ils font venir de la main d’oeuvre bon marché sans souci de l’intégration de la génération suivante et voilà le résultat dans les « territoires perdus de la République ».
Algérie :
— superficie 450,000 km2 devenus 2,500,000 km2 par la « Colonisation »,
— du gaz mis à jour à Hassi Messaoud (province du Mzab)
— 1000 km de côte pour la ressource halieutique...
résultats :
— 200,000 Cadres expatriés ( Londres, Québec, Bruxelles, Paris...),
— 5,000,000 migri dans ces mêmes lieux
quand je pense à mes Arméniens :
— génocidés en 1915,
— chassés de leur territoire historique de 2000 ans,
— enclavés sans accès à la mer, dans le 1/10 du territoire historique
— sans ressources,
— menacés par une Turquie négationniste après la guerre de 2020
Turquie soutenue par l’OTAN et Israél.
Je me dis que ces Algériens auraient avantage à faire profil bas et que des coups de pieds au cul se perdent..., n’en déplaise à Mélenchon et ses concubines kabyles.
un peu de retenue et de chouma, (naâdin’) chouma