« ... , je considère au contraire que la légalisation de l’euthanasie provoquerait une véritable catastrophe sanitaire. »
Faut savoir ce qu’on veut !
Vous vous êtes présenté comme le fidèle suppôt de toutes les mesures de terrorisme pandémique adoptées par nos pâles managers, au rang desquelles la « sédation finale » sous Rivotril de nos anciens en Ehpad a permis de quelque peu compenser les montants pharaoniques des factures de consultances sanitaires produites par les copains du cabinet McKinsey et de leur « quoiqu’il en coûte » (au contribuable !) présidentiel.
Vous vous êtes ensuite présenté comme le fidèle suppôt de toutes les mesures d’ausweiss QR-codées, interdictions professionnelles et de revenus justifiées par les irrépressibles « envies » de notre tyranneau d’« emmerder » ses concitoyens en les contraignant à une injection génique expérimentale permettant d’avantageusement élargir le panel des tranches d’âges à « éclaircir » ce qui, dans une start-up France en voies de désindustrialisation et de tiers-mondisation rapides, devrait permettre de judicieusement réduire d’autant le nombre d’aspirants chômeurs et RMIstes.
Et ne voilà-t-il pas qu’En Marche vers Nulle Part, vous vous insurgez tout soudain et en toute inconséquence contre le manque de représentativité d’un nième « comité citoyen de gouvernance » relevant du même « bon sens » managérial et très officiellement affecté à la promotion de l’euthanasie et de la fin de vie volontaire, issues pourtant logiques — et bien plus « humanistes » que les mutilations et autres éborgnements exemplatoires des « gens qui ne sont rien » - à offrir au désespoir infligé par le giton de Rothschild et ses tristes larbins aux innombrables surnuméraires qu’ils privent de tout avenir et reconnaissent très officiellement coupables d’intolérablement grever la balance financière de notre Sainte Croissance et la distribution de ses dividendes à nos « premiers de cordées » ???
« Mais Dieu se rit des prières qu’on lui fait pour détourner les malheurs publics, quand on ne s’oppose pas à ce qui se fait pour les attirer. Que dis-je ? quand on l’approuve et qu’on y souscrit, quoique ce soit avec répugnance. »
Histoire des variations des Églises protestantes (1688) - Jacques Bénigne Bossuet