@amiaplacidus
« C’est justement l’absence de législation qui rend possible les dérives que d’aucuns craignent. »
En Belgique, et en l’absence de toute législation, les dérives existaient déjà depuis bien longtemps et le recours à l’euthanasie selon des impératifs parfois purement budgétaires de sécurité sociale se pratiquait déjà, particulièrement dans certains hôpitaux « $ociali$te$ ».
Et quand au nom d’une prétendue « mort dans la dignité », tout ce que le monde politique Belge compte dans les trois langues de bien-pensance « progressiste » et sociétale (libéraux, €colos, $ociali$tes) a voté les critères (physiques et/ou psychologiques) ouvrant droit à l’euthanasie et au suicide assisté, çà n’a fait que banaliser encore un peu plus la démarche : à quoi bon encore se battre pour le soutien psychologique ou psychiatrique d’une personne suicidaire quand les démarches ouvrant à réaliser son aspiration s’avèrent des plus simples et accessibles, flattant de surcroît le « progressisme » des organismes et intervenants médico-sociaux subsidiés pour y participer ???
Quant aux dérives que la législation était censée limiter, alors même que le ratio d’euthanasies officiellement recensées explose d’année en année, elles continuent, au moins pour ce que j’en sais, à se pratiquer en toute décontraction, avec ou sans consentement préalable du patient. 
On peut rêver de mise en place et de contrôles plus strict dans l’Hexagone mais dans la pratique, la campagne d’ouverture au droit à la « mort dans la dignité » participe d’une large propagande transhumaniste développée à l’échelle mondiale, et il y toute raison de craindre que la banalisation « compassionnelle » de cette transgression du tabou — fondamental et majeur depuis les origines de l’humanité — du meurtre ouvre à terme à toutes les horreurs et tous les excès !
Bien à vous, en vous présentant mes cordiales salutations ! 